Mal, d. fem
3. 1bid., I, 68 ; IL, 146, 162. — Dans Nat. d. L. fem.,7, ce dernier chapitre est reproduit exactement, saufqu'il y a tù otôu«. Nous ne croyons pas que ces très rares expressions au pluriel soient une allusion à une « bifidité cervicale » ; rien dans le texte ne vient à l'appui de cette hypothèse émise par Fasbender.
4. Mal. d. fem:, I, 167. — Cette expression, qui signifie exac-
LS pe
nerfs appelés rameaux) (1), qui sont qualifiés, au cours de chutes de la matriee, de yxära (relâchés). Il faut ètre bien complaisant pour y voir, comme l’a fait Littré, une allusion directe aux ligaments larges. En. tout cas, les
‘auteurs hippocratiques, s'ils supposaient . à l'utérus des
« nerfs fixateurs », ne devaient pas Îèur attribuer une grande efficacité, puisqu'ils considéraient la stabilité de l'organe comme étroitement liée aux variations de son degré hygrométrique, et à l’état de plénitude ou de vacuité de la cavité abdominale !
Les annexes : trompes de Fallope et ovaires, ne sont pas mentionnées.
Le vagin est désigné par 6 aiynv rüv wnroéwy (liltéralement : col de la matrice) (à). Cette notion est indispensable pour la compréhension des textes, ainsi que l'a déjà montré Fasbender (3); les Anciens considéraient le vagin comme une partie de l'utérus, dont il constituait en quelque sorte le goulot, à la façon du col d’une amphore. Celte conception s’est conservée d'ailleurs jusqu'à J. L. Baudelocque (Principes des accouchements, 1795) (4), et les modernes ont commis une grave erreur
tement les forces, nous semble s'appliquer plutôt à la malade qu’à l'utérus. Foës et Cornarius traduisent, le premier par vires exsolouniur, le second par vires laxantur, en laissant le lecteur dans l'incertitude, ce qui n’est pas le moindre avantage des traductions latines !
1. Zbid., I, 204. — On n’est pas bien sûr de l’authenticité de cette expression.