Mal. d. fem., 1, 3. — Aphor., V
GR
et sous les omoplates. Le mamelon est desséché, le corps amaigri ; les narines sont sèches, obstruées, pincées ; la respiralion est faible, l’odorat éteint ; il y a parfois une concrétion dans les oreilles. A cette période la maladie est incurable (1).
æ Nous avons trouvé la description du cas particulier
suivant :
Une servante portait à droite une induration considérable, mais peu sensible ; le ventre était gros et tendu, les téguments décolorés ; mais l’état général était bon. Cette femme n'avait plus ses règles depuis sept ans. À la suite d’une dysenterie fébrile,les règles revinrent, l'induration disparut, et la santé se rétablit (2).
4° Enfin nous citons intégralement une curieuse obser-
vation de masculisme régressif :
«A Abdère,Phaétuse, femme de charge de Pythéas, avait eu des enfants auparavant; mais son mari s’élantenfui (auyévroc), les règles se supprimèrent pendant longtemps. {A la suite, douleurs ct rougeurs aux articulations ; puis le corps prit l'apparence virile (r6 cüux nvôowbrn), cette femme devint velue partout, il lui poussa de la barbe, la voix devint rude ; mal-
gré tous nos efforts, les règles ne vinrent pas; cette femme
mourut au bout d’un temps relativement court. Il en arriva autant à Narmo, femme de Gorgippe, à Thassos..…., la seule
espérance de voir reparaître les attributs de la femme était. dans le retour des règles; mais chez elle aussi, les soins:
furent vains ; elle ne tarda pas à succomber (3). »
IV. Variations quantitatives des règles. — Au cours des différentes maladies de l’utérus, le flux mens- 1° Jbid 11 133;