ESS AE
réelle du col en arrière, la base de son raisonnement se trouve par là même faussée. Il ne faut pas, en effet, invoquer ici, comme nous le faisions tout à l'heure à propos de l’inflexion en bas, des modifications dans les rapports entre les snrfaces cartilagineuse fémorale et acétabulaire: rien n’est changé de ce côlé. Néanmoins, on comprend aisément que, du fait de la torsion, à un col en rotation interne maxima répondra un pied en position intermédiaire ou même légèrement tourné en dehors, de même qu’à un col en rotation externe maxima répondra un pied en rotation externe hypernormale, c'est-à-dire dont les orteils ont dépassé le plan frontal en arrière; autrement dit, la zône totale de rotation (rapportée sur le vivant à la rotule el au pied) n’a pas varié d’étendue ; elle s’est pour ainsi dire déplacée en bloc vers le côté externe. Remarquons toutefois qu’une torsion diaphysaire localisée surtout au col pourra, en rapprochant le grand trochanter de la margelle acélabulaire, entraîner une limitation du champ de rotation du côté externe.