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n'a pris la peine d'écouter le conseil, et dont cf les apocalypses n'ont été pour rien » lorsqu'on a décidé de marcher sur Reims.
La bienveillance miraculeuse de M. Gabriel Monod ^ s'est, elle-même, révoltée doucement en face de ces deux contradictions de M. France : mais les yeux amis de l'honorable critique ne se sont pas aperçus qu'à ces deux contradictions-là s'en joignait encore une troisième. Car non seulement M. France nous assure que la marche vers Reims a empêché Charles VII de s'avancer au plus vite sur Paris et la Normandie, pour chasser les Anglais de France, et pour mettre fin à la guerre : mais nous l'entendons déclarer, dans un autre passage, que le parti de la Cour « ne croyait ni ne désirait que la guerre prît fin » -.
De telle sorte que cet ingénieux logicien afïirme à la fois :
i" Que Jeanne a causé la perte d'une bonne occasion de terminer la guerre ^.
2" Qu'elle ne l'a point fait, — car les nobles « ne croyaient ni ne désiraient que la guerre