‹ La Jeanne d'Arc de M. Anatole FranceChapitre 69 sur 108 · I . Vol, I, p. i · texte numérisé non relu

I . Vol, I, p. i

■2. Procès (le Rouen, vol. II, p. iio. Le véritable passage à citer est la p. 187 du vol. I.

peu plus loin, — je feuillette, au hasard, les premiers chapitres, — M. France nous affirme que l'impôt prélevé par Robert de Saarbruck sur le peuple de Domrémy « ne montait pas à moins de deux cent vingt écus d'or » *. En réalité, la taxe était de deux gros par famille (un seul gros pour les veuves) ; de façon que, s'il y avait 80 maisons à Domrémy et à Greux, la somme entière devait s'élever à cent soixante o^/'05. Or, il aurait fallu un total de cinq mille gros pour équivaloir aux 220 écus dont parle M. France ! Pour que vraiment Fimpôt atteignît une telle somme, nous aurions à supposer que la population de Domrémy égalait au moins celle d'Orléans ! -. J'avais déjà signalé l'erreur : elle est restée intacte dans l'édition « corrigée ».

Sur un autre point, une de mes corrections n'a pas été sans effet. Dans ses éditions de 1908, M. France déclarait que, suivant la légende, Jeanne était née « le jour de Noël », et « avait eu dans sa crèche son adoration des bergers^ ». Dans l'édition nouvelle, tenant compte de mon observation, il imprime que, d'après une lettre

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