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CHAPITRE III

I. — Après la sieste : un second réveil. L'heure de la flânerie. Sur les promenades : par l'avenue Amélie vers le Zappeion. Le tramway du Phalère. Une foule aimable, presque française. — Les morts qui passent. Convois de riches et de pauvres. Funèbres exhibitions. Le cadavre de l'officier de marine. Inconséquence d'un peuple coquet, insouciance de la mort. — Parmi la foule neutre : types originaux. Les Evzones à la parade, le visage immobile des marchands de pistaches. Les vendeurs de koulouris. Une fontaine ambulante. Crieurs de journaux. Patience inaltérable des camelots 69

II. — Les « loustros » ou décrotteurs. Coquetterie mise à l'épreuve : des gamins avisés. Une ville où l'on cire. —

La hiérarchie d'une corporation : décrotteurs ambulants. La chasse au client. — Les prince» des « loustros » . Leur installation : une gamme de nuances (cires et cuirs). Comment l'on cire un petit-maître. Esprit de singularité. — Fidèles commissionnaires. Grooms et apprentis. Des servantes de sept ans. Rude enfance. La filière domestique. Le gamin, souffre-douleur. Traits mutins, mine grave. Vaillance et sobriété. — Un dialogue : le petit loustro de Trikala. La lettre. Les richesses et les vertus d'une race. — Les décrotteurs dans la vie publique. Les élections municipales de 1907. Le cortège du démarque : une parade électorale. Entrain diabolique des loustros. — Le temps béni des élections. A quoi rêvent les i loustros » ? Une légende démocratique. La gaîté d'une vie prude et éteinte '**

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