‹ La jeune Belgique [microform]Chapitre 115 sur 215 · ÉPIGRAMME VOTIVE · texte numérisé non relu

ÉPIGRAMME VOTIVE

Nicagoras que nul jamais n'a fait plier Dédia ce fragment de son dur bouclier A Zeus, père des dieux. Jadis dans la mêlée.

Cette arme éblouissante, aujourd'hui mutilée. Abritait un guerrier sans peur du choc brutal De la lance et des traits. Les lames de métal Et les cercles d'airain sont brisés; il ne reste Intact que le milieu. Mais ceci te l'atteste : Toujours au premier rang, Nicagoras vainqueur Combattit sans faiblir et sauva son sauveur.

Sache, en voyant ces fiers débris, Cretois ou Parthe, Qu'il a bien observé les règlements de Sparte.

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