AZIYADÉ
Hors des murs de Stamboul^ dans la campagne morne
Qui s'étend vers la mer Jusque Yédi-Koulé,
Les amandiers en fleurs ni le lierre enroulé
De son humble tombeau n'ombragent point la borne.
Et sous ce grand ciel clair quun vaste hori:(on borne, Tamais le vert linceul des mousses n'est foulé Près du tertre où, déjà, par le temps écoulé. Meurent l'a^^ur du marbre et l'or du nom qui l'orne.
V enfant de Circassie ayant fermé les yeux^ Son corps blanc git^ hélas l en ces funèbres lieux ^ Couché selon le rite après peu de prières.
Nul bruit!.,. Inconsolée et lente à s'assoupir L'âme s'est tue enfin. La lande est sans soupir. Et Vair dort immobile au fond des cyprières.