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Cette tâche n'est pas très aisée. Sauf sur un point {ia valeur de l'argument négatif), Renan n'a rien dit alors de ses réflexions. Il n'à pas explicitement approuvé les remarques de M. Garnier touchant ces commentateurs qui substituent leurs propres idées à celles de l'auteur. L'on est donc réduit aux conjectures, et il est prudent de n’en PÉDOSRE que de générales.
Il semble, en premier lieu, que certains principes du Sulpicien aient pu renforcer le prestige que les termes de « méthode » et de « eritique » avaient aux yeux du séminariste. Avec quel sérieux celui-ci n'écrit-il pas, à quatre reprises : « [Cette] méthode est excellente » ! Met-on, par certains côtés, Saint Jérôme au-dessus de Saint Augustin, il en note la raison : le premier avait « étudié à fond la critique ». Et ce ne sont pas là seulement des mots, encore qu'ils aient suffi peut-être à un auditeur prédisposé : M. Garnier sait aussi, on l'a vu, donner parfois une démonstration de la chose. En théorie tout au moins, un sens nouveau à le droit de se substituer à l'interprétation commune, s'il vaut mieux qu'elle au regard de la critique.
(138) Cetta Le est racontée dans Matth., XVII, 1-13 et les parallèles.
(139) IL Pierre, 1, 18-19.
(140) Cf. CU infra 325 et E. Renan, ÆEss. psych. sur J.-0., 43 et n (41) Cf. infra, Livre Second, ch. IV et Livre Troisième, ch. VI.
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