‹ La jeunesse d'Elisabeth d'AngleterreChapitre 32 sur 133 · Du grec en latin, et vice versa · texte numérisé non relu

Du grec en latin, et vice versa

2 Achevons ici la citation : « Et pour conclure en peu de mots sur les avantages de cette double traduction, il est certain qu'en notant tous

les jours, d'abord Fobjet et le fond du sujet, ensuite les expressions et le style, puis Tordre et la composition; après, les motifs et les arguments, les formes et les figures des deux langues, enfin la mesure et la portée de chaque pensée, Tesprit doit nécessairement peu à peu contracter la même forme d'éloquence que celle dont se sert Fauteur sur lequel on étudie. » (The Scholemaster^ liv. II, p. 180.)

Dans sa lettre à Sturmius, t. II, p. 177, en décembre 1568 : « Il est à peine croyable à quelle parfaite intelligence du grec et du latin, avec ce procédé de double traduction, toujours faite par écrit, j'ai amené en peu de temps Elisabeth, notre souveraine. »

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