‹ La jeunesse d'OvideChapitre 147 sur 203 · Epîtves, ir, 1, V · texte numérisé non relu

Epîtves, ir, 1, V

3. Voir (). Haiibe, De Carminlùus cpicls saeculi Augustin Breslau, 1870.

événements auxquels ils ont assisté, ou font le panégyrique des grands personnages dont ils sont les amis ou les obligés. Cornélius Severus chante, sous le titre de Belliim Siciilnm, la guerre navale qui avait eu lieu. Tan 716-38, entre les flottes de Sextus Pompée et d'Octave. C'est, dit Ovide, un poème digne des plus grands rois^; un poème qui, d'après Quintilien, si tous les livres valaient le premier, placerait le poète immédiatement après Virgile-. Sénèque le Rhéteur cite avec éloges 25 hexamètres éloquents et harmonieux où l'auteur d'une épopée consacrée à la louange d'Octave avait le courage de déplorer la mort de Cicéron-\ Sénèque le Philosophe rappelle la belle description du Mont-Etna qui se trouvait dans le Bellum Sicidum'^. — Rabirius, doué d'une grande éloquence % compose une épopée, Bellum Actiacum^ dont un manuscrit d'Herculanum nous a transmis quelques fragments mutilés^'. Cette épopée, citée par Sénèque le Philosophe^ et par Quintilien*^, est placée par Velleius Paterculus à côté de l'iméide^. — Sénèque le Rhéteur parle d'un de ses compatriotes de Cordoue, Sextilius Ena, inaequalis poeta^ qui avait donné lecture, chez Messalla Corvinus, d'une épopée où, à l'exemple de

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