Pont., III, I, v
6. Met., XllI, V. 730-734. — Voir iiussi Ainours, II, xi, v. 18 lléroïdes, XII, v. 123-124 ; — Vont., IV, x, v. 2îi ; — Ibis, v. 383.
LA JEUNESSE d'oVIDE lîS
tourbillonner le gouffre ^ se trouve sur le littoral de la Sicile, entre le cap P«'lore et Messine, ville des Mamertins, autrefois nommée Zanclé-, située en face de Régiiim, ville dltalie^. C'est sans doute à Messine même qu'Ovide a appris la tradition suivant laquelle Zanclé appartenait au continent, à une époque lointaine où la mer ne s'était pas encore ouvert un passage entre la Sicile et l'Italie^.
Il ne semble pas que la barque d'Ovide l'ait conduit aux îles Aegates, dont il ne parle pas, et aux îles l^oliennes, à propos desquelles il répète simplement les banalités traditionnelles sur les cavernes où le roi Eole tient les vents enchaînés"* ; peut-être a-t-il abordé à Didymé, la seule de ces îles qu'il nomme ^'.
Mais le poète connaît bien les monts de Sicile^. Au nord-ouest, TEryx, dont les pentes ombragées s'offrent au soufile duZéphyre^; aux environs de Syracuse, près de Hybla-Mégara^, le Mont-Hybla, dont le miel est célèbre : les ffeurs y abondent et le thym y attire les essaims d'abeilles^^. 11 a vu la