‹ La jeunesse d'OvideChapitre 97 sur 203 · Fastes, IV, v · texte numérisé non relu

Fastes, IV, v

10. Art d'aimer, 11, v. 517; III, v. 150; — Tristes, V, vi, v. 38; .\iii, V. 22 ; — Ibis, v. 197 ; — Pont., II, vu, v. 26 ; IV, xv, v, 10.

vallée du fleuve Helorus ^ ; il cite les villes de Sicile^: Tauroménion, sur la côte orientale'^; Agrigente^, au bord de la mer d'Afrique; Himera^, au bord de la mer Tyrrhénienne; et, dans l'intérieur des terres, Leontion, auprès du fleuve Amenanus, qui tantôt roule des eaux chargées de sable, et, tantôt, ses sources étant épuisées, se dessèche ^'.

Dans V Elégie adressée àMacer, Ovide a des mentions spéciales pour le Mont-Etna, les lacs d'Henna, les marais de Palicus et les sources d'Aréthuse.

C'est à Syracuse que le poète a admiré cette source merveilleuse', qui se voit encore aujourd'hui, au bout de la Via Aretusa; une simple levée de terre sépare de la mer de Sicile la fontaine moderne dont Teau est salée. La Nymphe était représentée sur de nombreuses monnaies de Syracuse, et sa source d'eau douce était l'objet de l'admiration générale. Cicéron la mentionnait dans ses Verrines :

Syracuse est si vaste qu'elle semble composée de quatre villes très grandes. La première est l'Ile*^, dont je viens de parler... A Textrémité de File est une fontaine d'eau douce que l'on nomme Aréthuse. Son bassin, d'une grandeur incroyable, tout rempli de poissons, serait recouvert par les flots, si une forte digue de pierre ne le séparait de la mer et ne le fortifiait contre elle ».

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