‹ La jeunesse d'OvideChapitre 99 sur 203 · Sénèque, Consolation à Marcia, xvn · texte numérisé non relu

Sénèque, Consolation à Marcia, xvn

2. Pindare, Néméennes, I ; — Kniffinents de Timée dans les Fragmentd Hisloricornm (iraecoruni, édit. Didot, t. I, p. 203.

Les Métamorphoses^ racontent longuement la légende de la Nymphe d'Elide, devenue une déesse des sources siciliennes, qui rend un culte àCérès^. Mais Ovide ne donne aucune description, ni de cette île d'Ortygie, chère à la Nymphe Aréthuse, parce qu'elle lui rappelle le surnom de sa protectrice Diane '^, ni de la ville de Syracuse elle-même, dont les murailles furent bâties entre deux ports d'inégale étendue, par les compagnons d'Archias, descendants de THéraclide Bacchis, le premier possesseur de Gorinthe, située entre deux mers^. Il se contente de faire allusion à Denys, le tyran de Syracuse, qui, chassé par son peuple, dut, pour ne pas mourir de faim, s'établir maître d'école à Gorinthe'^; de rappeler la conquête de Syracuse par Marcellus^ ; de donner une description de la sphère d'Archimède qu'il semble avoir vue de ses yeux :

Grâce ù l'habileté du savant de Syracuse', une sphère se tient suspendue dans le vide, image en petit de l'immense univers. On y voit la terre aussi éloignée des parties supérieures que des parties inférieures; c'est sa forme ronde qui la fixe dans cette position ^.

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