Voir Appendice V, pièce n
maître de sa vie et n'en répondant plus qu'à lui-même1.
La préface du La Fontaine est écrite par Balzac. On peut supposer qu'il fut mis en contact avec Urbain Canel par la commande de cette préface; qu'il fut, ainsi, amené à s'occuper de l'affaire avec ses deux premiers associés, MM. Carron et de Montcarville2.
L'association fut orageuse. Nous avons une lettre du docteur Carron, où il s'excuse auprès de Balzac de l'avoir appelé menteur : « Si, dans la vive discussion que nous avons eue, mercredi dernier, je me suis écarté des règles de la politesse, j'y ai été poussé et par le bon droit de ma réclamation et surtout par le ton hautain que vous avez pris avec moi et auquel je ne suis point habitué. L'expression de menteur dont je me suis servi est, je l'avoue, trop énergique et doit être réprouvée par la bienséance... Bien qu'il me soit pennible [sic) d'être en guerre ouverte avec un homme dont j'ai toujours estimé le caractère, je ne puis, vu la justice de ma cause, vous donner une plus ample rétractation5. »
C'était suffisant. Mais les rapports n'étaient