‹ La jeunesse de BalzacChapitre 133 sur 155 · A. M. SÉDILLOT · texte numérisé non relu

A. M. SÉDILLOT

18 août 1828.

A Monsieur Sédillot, négociant, rue des Déchargeurs, n° 10, à Paris.

Versailles, le 18 août 1828.

Mon cher parent,

Mme Balzac ne m'a rien laissé ignorer de tout ce que vous avez bien voulu faire pour nous; je vous en remercie bien sincèrement. J'approuve tout ce que vous avez fait et ferez pour le complément de votre œuvre. Vous avez cicatrisé la plus grande de nos plaies, et je serai bien heureux, lorsque je trouverai l'occasion de vous en témoigner ou aux vôtres, la profonde reconnaissance dont je suis pénétré.

Agréez, mon cher parent, les sentiments du plus inviolable attachement avec lequel je suis tout à vous.

Balzac.

(Arch. de M. Sédillot.)

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