‹ La jeunesse de BalzacChapitre 17 sur 155 · Voir Appendice VI, pièce n · texte numérisé non relu

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de M. H. Balzac, si je n'avais une intime conviction que Votre Excellence n'aura jamais à se repentir d'avoir favorablement accueilli sa demande1. »

L'excellent magistrat insiste bientôt auprès du Directeur général de la police : « Permettezmoi de rappeler à vos souvenirs mon jeune protégé, Honoré Balzac. Ce n'est pas à lui que son tems d'épreuve paraît long; je l'apprends à se soumettre à tout et à s'y soumettre avec reconnaissance. S'il y a un impatient dans l'affaire.... c'est un vieux conseiller qui désire vivement le bonheur de ceux auxquels il s'intéresse et qui ne cesse de le faire que lorsqu'il lui est démontré qu'ils n'en sont pas dignes. »

Une autorité si indiscutable et une recommandation si pressante l'emportèrent sur les lenteurs ordinaires des bureaux, et, le 1er juin 1826, Balzac obtint son brevet, en remplacement du sieur Jean-Joseph Laurens, démissionnaire. Le 4 juin, il transportait son domicile au local de l'imprimerie, 17, rue des Marais, au faubourg Saint-Germain.

La rue des Marais était et est encore une des rues les plus curieuses de Paris. Elle s'est

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