‹ La jeunesse de BalzacChapitre 57 sur 155 · Voici un premier brouillon de ce billet · texte numérisé non relu

Voici un premier brouillon de ce billet

« Adieu! qu'il est facile aux riches de refuser l'indigent, que les gens sans désir....

« Adieu, ce n'est pas vous qui souffrirez et puissiez-vous ignorer ce qu'il m'en coûte. J'entends votre lettre : c'est un ultimatum.

« Adieu, je désespère et j'aime mieux la souffrance de l'exil que celle de Tantale. Pourvous qui ne souffrirez rien, je pense que ce qui peut m'advenir vous est indifférent. »

Au verso, Balzac a calligraphié ces mots : « nuhu — habilement — Bo — hulma — Bosphore — lui — ulémas. »

[Villeparisis, ... 1822.]

Je retire ma parole daller vous voir sans vous dire que je vous aime.

Je ne vous verrai plus, et je vous promets sur l'honneur, de ne jamais dire un mot sur vous qui ne soit à votre avantage, et même de vous défendre, sans chaleur toutes fois, car on pourrait croire ce qui n'est pas : je vous fais cette promesse, car dans le nouveau plan de vie que j'embrasse, vous auriez pu croire que, n'épargnant personne, vous n'auriez pas été épargnée1.

Que de choses j'ai à vous dire... je m'expliquerai sans ordre comme je parlerai sans flatterie, vous me l'avez à jamais interdite.

J'ai du vous paraître bien incivil, quand, en vous quittant, je ne vous ai ni remerciée de votre obligeance, ni reconduite jusque chez vous.

Quand on exigera du sang-froid d'un homme qui perd tout, quand on décrétera qu'il est beau de négliger la réputation de ce qu'on aime, et qu'on

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