‹ La jeunesse de Fléchier (volume 2)Chapitre 49 sur 63 · CLARICE · texte numérisé non relu

CLARICE

Faites-vous devant lui comme un rien de vous-même; Reconnoissez en lui sa majesté suprême,

(i) Boileau, dans son épître à Tabbé Renaudot, se moque aussi de cette indolence des quiétistes, de cette religion commode qui permet dépêcher innocemment :

(Test ainsi quelquefois qu'un indolent mystique, Au milieu des péchés tranquille fanatique. Du plus parfait amour pense avoir Theureux don, Et croit posséder Dieu dans les bras du démon.

— Le cardinal de Bouillon, un des défenseurs les plus déclarés de l'auteur du livre des Maximes des Saints^ écrivait à l'abbé de Ghanterac : « Tous ces grands termes du pur amour de Diea, de la sainte indifférence, d'abandon à sa volonté, aboutissent, dans ceux qui s'en servent, à tout ce que la corruption de la nature humaine peut produire de plus abominable. » (Lettre du 26 mai 1698, citée par M. Godefroy, Histoire de la littéram française, depuis le seizième siècle jusqu'à nos jours, vol. H p. 556. Paris, Gaume, 1860.)

Remettez en ses mains, avec humilité, Le précieux dépôt de votre liberté ; De tous désirs mondains purifiez votre àme ; Ne veuillez rien...

FLAVIE

Oh ! non ; je veux vouloir, Madame ; Qui perd sa liberté ne peut être content. Je n*aime pas ce rien que vous estimez tant : En tout ce que je fais, ou que je me propose, Permettez que j'y sois du moins pour quelque chose ; Que mon esprit soumis agisse autant qu'il peut. Que je puisse vouloir, du moins, ce que Dieu veut, Et que sur ce que j'aime ou ce que je désire, Me réservant encor quelque reste d'empire. Pour aider le Seigneur à me bien gouverner, Je me retienne un cœur que je veux lui donner.

Un peu après, avec une ironie plus marquée, avec un ens droit et élevé, sur un ton que la raison rend élouent, avec l'accent d'une pitié mal contenue, Flavie joute :

Ces passives langueurs, ces transports hors de soi. Tous ces raffinements ne sont pas faits pour moi. Il me faut une loi plus simple et plus facile ; Mon maître est Jésus-Christ, ma règle est TÉvangile.

Je pratique sans faste, et selon l'occurrence, Tantôt rhumilité, tantôt la patience ; De mes soins, de mon bien, j'assiste le prochain : Je voudrois être utile à tout le genre humain.

J'adore le Seigneur, je Tiavoque en tout temps (1), Aux pieds de ses autels je porte mon encens ;

(1) C'est cet amour de Dieu que les quiétistes condamnaient. »ans son épître à l'abbé Renaudot, Boileau suppose plaisanilent que Dieu, au jour du jugement, lui adresse des reproches

Je descends au détail de mm aoiiu domeatiques : Madame, ce sont là mes petites pratiques.

0 TOUS» contemplatife de céleste origine. Et qui participez à la grandeur divine. Qui par vos actes purs, simples et solennels, Vous mettez au-dessus du reste des mortdb. Travaillez un peu moins à devenir tranquilles, Soyez moins glorieux et soyez plus utiles. Pour porter le secours et l'exemple en tout lieu. Descendes quelquefois de Tessenoe de Dieu, Avec des actions qui ressemblent aux nôtres, Et venez ici-bas faire comme les autres.

En terminant, elle raille la vénérabk et samie oui de toutes ces quiétistes qui veulent se gumder au par de nouvelles routes^ qui renoncent à tout^ jufl leur propre salut* et savent enfin*

... Par de secrets ressorts.

Séparer en vivant Tàme d'avec le corps.

Pour elle, elle refuse de suivre ces âmes sublime le déclare net :

Je ne vais ni plus haut, ni plus bas que cela. Et je m'en tiens encore à ces pratiques-là.

La discussion continue dans le troisième dialogue, f

sévères, et Tenvoye brûler en tétemelU flamme^ pour avoir b tenu que Thomme devait Taimer, tandis qu'un quiétiste, qii délivré l'homme

De rimportan fardeau d*ainier son Créateor,

entend, au contraire, ces douces paroles :

Entrez au ciel : venez, comblé de znea louanges, Du besoin d*ajmer Dieu, désabuser les anges.

(Boileau, Œuv, compL, petit in-4». Paris, Didot, p. 239.)

alerte, assaisonnée de malice du c6té de Flavie; nuageuse et guindée du côté de Clarice. Flavie s'obstine à rester terre à terre, s'en tient aux vertus communes^ dédaigne le mystique repos^ et reconnaît qu'elle n'a pas Tâme contemplative :

Aux sentiments divins j'en veux joindre d'humains.

Je vous l'ai dit, ajoute-t-elle, un peu impatientée à la fin par tous ces songes creux et ces folles rêveries,

Je vous Tai dit, Madame, et je vous le redis, Je ne veux occuper qu'un coin du paradis, Parmi les petits saints inconnus dans Thistoire, De là, vous voir briller (1) au sommet de la gloire.

Puis, vient une amusante réplique de Flavie : des mots heureux, des expressions comiques, des traits moqueurs, tout le jargon dévot plaisamment tourné en ridicule, avec une étonnante précision, voilà ce qui fait de cette jolie tirade l'un des meilleurs morceaux de ces dialogues dans lesquels, cependant, nous avons déjà signalé tant de bons passages.

Pour moi, je suis au rang de ces âmes traineuscs Qui, suivant du Seigneur les routes lumineuses, Et jetant vers le ciel parfois quelque regard, Marchent languissamment, et n'arrivent que tard. Dans la dévotion que j'ai dessein de suivre, Je n'ai d'autre secret que celui de bien vivre :

(1) M. Guerrier, dans son récent ouvrage sur M^^ Guyon, p. 394, citant ce vers, a mis : bâiller au sommet de la gloire. L'expression est assez plaisante; mais je trouve briller dans ^ucreux : ce qui est plus juste.

Quiétude, abandon, spiritualités, Raffinements d'amour que vous nous débitez. Sont pour moi jusqu'ici doctrines inconnues. Mon âme ne sait pas s'élancer dans les nues ; L'extatique sommeil n'est pas selon mon cœur. Et Tamour endormi répugne à mon humeur. Je ne sais point pousser vos immenses tendresses (1), Ni, pour mettre à couvert mes petites foiblesses. En vertu d'un traité dont on çst convenu. Prolonger, comme vous, un acte continu.

Je ne sais pas mourir, ni me perdre en moi-même, Et puis me retrouver dans Tessencc suprême. Et confondant en Dieu mon être avec le sien. Me plonger dans le tout, me plonger dans le rieu.

Clarice, obligée alors de se défendre à son tour, cite pêle-mêle les Conciles, les Pères, les Docteurs.

Vous venez des Bégards, Madame, et des Béguines,

lui a dit plaisamment Flavie ; et, comme c'est là une très grosse injure, pour prouver qu'elle ne vient ni des Bégards^ ni des Béguines^ Clarice cite les noms les plus célèbres du calendrier quiétiste : Rusbrock, Harpliius, Taulère, Malaval, et bien d'autres illustrations de la secte. Ici, le dialogue nous rappelle la manière de Molière, quelques-unes de ces répétitions qui sont d'un effet si comique : le Sans dot de V Avare ^ ou le oh! oh! m topinois^ qui fait pâmer d'aise Cathos et Madelon ; ce ohhhl qui paraît si admirable à celle-ci, « qu'elle aimerait mieux avoir fait ce ob ! oh ! qu'un poème épique ».

(1) Dans les Précieuses ridicules, se. V, Madelon a^'aitdit: « Il faut qu'un amant, pour être agréable, sache débiter le» beaux sentiments, pousser le doux, le tendre et le passionné. »

CLABICE.

Nous avons pour docteurs des Pères vénérables. Dévots, judicieux, savants, irréprochables; Rusbrocky le grand Rusbrock > tient le premier lieu.

FLAVIE

Rusbrock! Que dites- vous ?

GLARICE.

Ce grand homme de Dieu, Rusbrock, encore un coup, dont la science exquise...

PLAVIE.

De quel pays étoit ce Père de l'Eglise ?

CLABICE.

Vous ne connoissez pas Rusbrock, Madame?

FLAVIE

Non.

GLARICE.

Rusbrock! que de douceurs sous ce barbare nom! Harphius vient après; quels mystiques, Madame! Its ont si bien écrit sur les noces de Ta me, Qu'ils méritent Tbonneur de votre souvenir.

FLAVIE

Donnez-leur donc des noms qu'on puisse retenir.

Après Rusbrock, Harphius, et autres personnages tout ussi célèbres, Clarice invoque l'autorité de la savante ^risque ^ c'est-à-dire de M"* Guy on. On sait que ce nom ni fut donné par Bossuet, qui eut le tort d'appeler 'énelon un Montan. Flavie refait à sa manière le

portrait de M"' Guy on, que Clarice vient de tracer. Çà et là, elle lance quelque trait malin contre la savante dame^ rappelle qu'elle n*eut pas l'honneur de briller i Saint-Cyr, et remarque qu'elle joint la souplesse à la dévotion :

Mais je n'approuve pas qu'une femme s*empresse, Qu'elle veuille partout faire la prophétesse. Que tantôt à la ville, et tantôt à la cour. Elle aille sourdement prêcher le pur amour.

Il ne sied pas à une femme, dit-elle, de dispnêermet les Docteurs; le monde veut des directeurs, et fion des directrices (1).

Cette sortie de Flavie, contre les Prisques du temps, amène d'une façon très naturelle , dans la bouche de Clarice, l'éloge de Fénelon :

Ayez pour votre sexe un peu plus d'indulgence ; L'illustre Fénelon en a pris la défense.

On voudrait pour nilustre prélat une autre apologiste; mais enfin les détails sont convenables, les traits justes et bien choisis : on sent que le poète garde à H. de Cambrai toute l'esthne, toute la considération que lui cooser-

(1) Dans Les Femmes savantes, Ghrysale clit à Bélise :

Il n'est pas bien honnête, et pour beaucoup de cauies, Qu'une femme étudie et sache tant de choses.

Glitandre avait dit à Henriette (act. I, se. III) :

Et les femmes docteurs ne sont point de mon goût.

Ces réminiscences se présentent à chaque instant; flous ne les ferons plus remarquer : il est facile de les constater en lisant les vers de Fléchier.

vera l'évêque de Nîmes. Clarice loue dans Fénelon l'absence de faste et d'ambition, sa vertu, son sayoir, sa politesse, son aimaUe piété, la paix et la douceur qui briUeni sw son visage^ en un mot, toutes ces merveilleoses qualités que Saint-Simon, malgré sa jalousie pour Fénelon, relèvera dans ses Mémoires^ où il crayonnera l'un des portraits les plus beaux, les plus achevés, les plus vivants de cette inépuisable galerie.

A ce grand nom, Flavie oppose celui de Bossuet, prédicateur habile^ célèbre docteur ^ qui blâme les idées de l'archevêque de Cambrai, et l'accuse d'abolb: la vertu d'espérance :

Je ne sais point, pour moi, quels sont ces différends : Mais enfin, cet évéque est Toracle du temps; Des sens les plus obscurs il dissipe les ombres, Il perce de Terreur les voiles les plus sombres ; Et quelque autorité, quelque adresse qu'elle ait, On voit fuir Tbérésle au nom de Bossuet.

Clarice et Flavie, on le comprend bien, ne peuvent s'entendre dans une querelle qui ^eut tant de prélats,

Depuis Meaux et Paris jusques à Gisteron.

Clarice, afin de clore le débat, en appelle au pape, arbitre et juge de la foi. Flavie accepte, tout en décochant un

dernier trait railleur à la pauvre quiétiste :

Je laisse donc à Rome à régler vos afifaircs, Et je ne prétends pas entrer dans vos mystères. Jouissez du repos que vous me proposez ; Jour et nuit, devant Dieu, soyez les bras croisés, Plongez- vous dans le sein de la divine essence; Pour moi, dans une simple et pieuse ignorance,

Je veux, sans m'avilir, sans me trop élever, Pratiquer la vertu, Madame, et me sauver.

Le quatrième dialogue n*est pas inférieur à ceux qui précèdent : il est animé, agréable, amusant, semé de vers charmants, dans lesquels Fléchier se moque des quiétistes, comme il s'était moqué autrefois des deux précieuses languissantes i qui vinrent le trouver à Glermont. Un passage à citer est celui où Flavie proteste contre le langage amoureux dont se servent Glarice et ses amies; contre ces expressions inconvenantes, de noces de l'époux, de douceurs conjugales, de chaste mariage, de fêtes nuptiales, expressions qui blessent le boa sens autant que la pudeur, et que les quiétistes avaient sans cesse sur les lèvres :

A force d^expliquer Tamour à votre gré,

De mêler le profane avecque le sacré,

Et de parler de Tun comme on parle de l'antre,

On ne sait presque plus quel amour est le vôtre.

Ce style inusité ne peut s'autoriser,

Et croyez-moi. Madame, on peut en abuser :

Par répoux, quelquefois, une jeune mystique

Entend un autre époux que celui des Cantiques.

Décidément, comme Clarice Ta remarqué un peu plus haut, Flavie aime trop à raisonner. On ne sait conunent la contenter, tout la choque : elle ne veut rien entendre à rade discursifs à la séparabilité^ à t exclusion de mercénarité, et à tant d'autres belles choses qui délectaiejit le cœur et flattaient l oreille des contemplatifs; elle blâme, enfin, le langage dévote auquel elle trouve tantôt trop de douceur, tantôt trop de rudesse. Flavie réplique à Clarice : sa réponse est excellente, elle renferme une

juste critique de ces phrases emphatiques^ de ces propos raffinésy si familiers à M^*" Guyon et à ses adeptes :

Il est vrai, je ne puis vous le dissimuler,

Je n'ai jamais aimé ces façons de parler ;

L'un et l'autre langage, à mon sens, est bizarre :

L'un est trop naturel, et l'autre trop* barbare;

L'un a trop de fumée, et l'autre trop de feu ;

L'un s'entend un peu trop, l'autre s'entend trop peu.

Flavie défend ainsi jusqu'à la fin les droits delà raison et les règles du bon goût; elle ne veut pas plus des expressions obscures, que de celles qui bravent Thonnèteté.

Mais on ne parle enfin que pour se faire entendre,

dit-elle avec beaucoup de sens; et, un peu plus loin, elle ajoute avec une certaine liumeui' :

Pour chacun de vos mots il faut un commoutaire.

En teiminant, Flavie engage Clarice à laisser là ce style ampoulé, ces fadeurs et ces enflures, ce fin du fin^ eût dit Moliëi*e, qui n'était pas particulier aux seules précieuses; lui recommande le bon sens dont elle a tant besoin, et la netteté qui lui manque, dans un langage qui rappelle la réponse d'Henriette à Armande, dans les Femmes savantes (1) :

Il faudroit donc avoir, Madame, un Furetièrc (2), Qui de votre jargon fit un volume à part,

M) Les Femmes savantes, act. I, se. I.

(2) Furetière naquit à Paris, eu 1619; rt mourut en 1088. Il avait été nommé membre de l'Académie franr^iise en 1662. liais accusé, eu 1686, d'avoir voulu publier pour son propre II 20

Et nous développât tout le fin de votre art. Croyez-moi, laissez là vos fadeurs» vos enflures. Conformez votre style aux saintes Ecritures; Joignez-y la prudence avec la netteté.

Il faut sur le bon sens régler la piétés Traiter Tamour de Dieu d'une manière chaste, Expliquer Toraison sans finesse et sans faste, Et, pour apprendre au monde à vivre Baintement, Parler et raisonner intelligiblement.

Ainsi finissent ces dialogues, qui sont loin d*èlre dépourvus d'intérêt, et sont de beaucoup préférables i toutes les autres pièces dont nous avons parlé plus haut; dialogues dans lesquels l'auteur a triomphé du plus triste, du plus aride des sujets, et qui demeurent, en effet, « le chef-d'œuvre de Fléchier dans la poésie française ». Au nom de la raison, au nom du bon goût, l'aimable vieillard condamne, avec une sévérité enjouée, ces mignardises de langage, et ces colifichets dont le bon sens murmure. « Tel est, dirons-nous avec M. l'abbé Delacroix, le ton général de ce poème : du bon sens, une légère raillerie pour les doctrines, avec beaucoup de modération et d'égards pour les personnes. Fléchier ne fut certainement pas du nombre des prélats dont Bossuet put présenter la signature au roi, en signe d'adhésion à la guerre qu'il

compte un Dictionnaire do la langue, tandis que l'Académie préparait lo sien, ses confrères Texclurent de leur compagnie?- L'ouvrage do Furctière ne put être publié en France ; il parut ou Hollande doux ans après la mort de Tauteur, sous le titre de Dictionnaire universel^ contenant généralement tous les mots ff<^^' çois, etc. Rotterdam, 1090, 2 vol. in-f», ou 3 vol. in-i». Ba.^" iiajre en donna une nouvelle édition, 3 vol. in-f*. La Haye, 1701. Plus tard, eu ITOi, il fut réimprimé à Trévoux, petite ville du département de TAiu, d^où il a gardé le flOm de/fcftionnaire de Trévoux»

avait déclarée à Fénelon ; bien moins fut-il de ceux qui reçurent du pape ce compliment, que si Tarchevêque de Cambrai avait péché par excès d'amour de Dieu, ils avaient péché, eux, par défaut d'amour du prochain (1). » M. Nisard a fort bien résumé l'impression dernière que laisse dans l'esprit le souvenir de cette lutte mémorable : on admire Bossuet, on ne cesse pas d'aimer Fénelon. « Le Saint-Siège même, en le frappant, nous dit-il, laissa voir qu'il avait été sensible à ce grand art de plaire que relevait une vertu admirable ; et si l'évoque de Meaux resta maître des intelligences, l'archevêque de Cambrai resta maître des imaginations (2) . »

(1) Histoire de Fléchier, p. 494. — Ceci nous rappelle une jolie épigramme, qui se trouve dans un manuscrit de la bibliothèque de l'Arsenal : Sottisier ou recueil de chansons, poésies et autres pièces satiriques; Belles-Lettrrs françaises, vol. II, n*83. Nous n'affirmons pas que cette épigramme soit inédite; nous croyons l'avoir rencontrée quelque part :

Dans ce combat, où les prélats de France

Semblent chercher la vérité, L'un dit qu'on détruit l'espérance^ L'autre se plaint que c'est la charité : C'est la foi qu'on détruit, et personne n'y pense.

En parlant du quiétisme, nous n'avons dit que ce qui se rapportait à notre sujet. Ceux qui désireraient étudier ce débat plus à fond, liront avec intérêt l'ouvrage que vient de publier M. Guerrier, professeur au lycée d'Orléans : Madame Guyon, sa vie, sa doctrine et son influence, i vol. in-8<». Paris, Didier, 1881. — Voy. surtout, dans cet ouvrago, co que l'auteur dit des Dia» logues de Fléchier et de ceux de La Bruyère, p. 391 et suiv.

(2) M. D. Nisard : Histoire de la littérature française, vol. III> p. 381.

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