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TABLEAU GÉNÉALOGIQUE DE LA FAMILLE DE GRÉTRY

I Arnold de GRETRY, né

io. ^ avant 1637.

nsier de la comtesse Ma-

d'Axgenteau, dame de

iland, épousa Jehenne

IROSMAITRE.

Jean de GRÊTRY, ép.

o IDELETTE BONVOISIN.

2» Marguerite BODE.

Marie de GRÉTRY, ép.

Frambach PIRARD.

/ Jean de GRÉTRY, f 6 août 1683.

Toussaint, ■[■ le 22 avril 1698, sergent de la Cour de Justice, époux d'ANNE MA- THIENNE.

Marie, bapt. 20 cet. 1643, ép. le 3 février 1674 Jean MATHIENNE.

Arnold de GRÉTRY, sergent forestier, "j" 29 mars 1679, ép. Marie NOPPIN.

N... DE GRÉTRY', ép.

Henri LE MERCIER.

Toussaint de GRÉTRY, ■j" 16 juillet 1663, épouse Jehenne BOTTE.

Nicolas de GRÉTRY, échevin de Haute Cour de Justice, ép. Agnès BONHl- VERT.

Jean de GRÉTRY, bapt.

16 fév. 1645.

André de GRÉTRY, bapt. 6 fév. 1647

Albert de GRÉTRY, bapt. 2 janv. 1650.

Martin de GRÊTRY, bapt. 21 octobrs 1652.

Arnold de GRÉTRY,

\ bapt. Ie2 7 janvier 1649. dit

le Jeune, ép. Marie WELT.

Henri r bapt. le 18

GRÉTRY, ril 1653.

Martin de GRÉTRY, bapt. le 10 janvier 1657.

François de GRÉTRY, bapt. le 3 avril 1648, j" le 14 octobre 1713, ép. Marie NOËL.

Jean de GRÉTRY, bapt.

le 4 juillet i6g6.

Jehenne de GRÉTRY, bapt. le 24 juin 1666.

' Arnold de GRÉTRY, I bapt. le 6 nov. 1668, ép. le

12 août 1702 Marie BLOC-

QUEAU.

MAEiEDEGRÉTRYbapt.

Ie23 déc. 1669. ép. le 9 nov.

1698 Pascal SAUVAGE de Melin.

J EAN-NOELDE GRÊTRY,

bapt. le 4 mars 1673. "j" le 19 mai 1758. ép. Dieudonnée CAMP1NADO, f le l'^r décembre 1753.

Arnold de GRÉTRY, bapt. le 2 août 1675, ép.

le 5 nov. 1702 Barbe de MOLLIN.

François de GRÉTRY, bapt. le i*^' janv. 1678, ép.

le 17 nov. 1703 Jeanne NEUFCOURT.

Gilles de GRÉTRY, né le ff septembre 1680. ép. le 12 nov. 1708 Marie LE CAMPE.

Pierre-François, bapt. le 27 juillet 1703.

Marie-Catherine, bapt. le 12 mars 1705.

Marguerite, b. le i*^^ (év. 1708.

Marie- Jeanne, bapt. le 29 décembre 1707.

Anne-Joseph, bapt. le 25 septembre 1709.

Marie-Élisabeth , bapt. le 12 février 1712, "j* 1768.

François- Pascal de GRÉTRY, bapt. le 31 mars 1714, + 1768, ép. le 18 août 1738 Jeanne des FOSSÉS, bapt. le 12 sept. 1715, "l" à Paris le 24 germinal an VIII.

Jean-Michel, bapt. le 29 septembre 1716.

Gérard-Joseph, bapt. le 11 février 1719.

Henri-Joseph, b. le 6 fév. 1723.

Marie de GRÉTRY, bapt. le 30 juillet 1703.

François, bapt. le 18 oct. 1705.

Arnold, bapt. le 3 juillet 1708.

Jeanne, née le 3 juillet 1708.

Catherine, bapt. le 3 juil. 1713.

Marie-Élisabeth deGRÉTRY, bapt. le 9 février 1716.

Gilles-Joseph, bapt. le 29 août I I72-!-

Jacques-Joseph, bapt. le ' 25 novembre 1724.

Marie-Joseph, née le 1" août

Jean-Célestin, bapt. le 17 mai 1739, t '6 3 floréal an IV eut de Marguerite KEMPENER.

é-Ernest-Modeste ) GRÉTRY, bapt. le ii fév.

1741, ^ le 24 sept. J813, compositeur de musique, ép. le 3 juillet 1771 Jeanne- Marie GRANDON, née à Lyon, le 8 sept. 1746, if le

André-Joseph de GRÉTRY, né le 20 nov. Ï774, homme de lettres, auteur d'ÉHsca et de Grétry en famille.

Marie-Marguerite-Ernestine, née le 17 août 1776, mariée le il pluviôse an IV à Louis-Victor FLAMAND.

Marie- Jeanne -Françoise, née le 4 mars 1779, •(■ le 12 mai 1853.

Jean-Joseph- Alexis, ingénieur, né le 31 janvier 1783, marié à Orléans le 25 juillet 1809, f 28 mai 1826.

Jeanne-Marie, née le 23 février 1783.

mariée le 7 sept. 1805 à Pierre- Joseph GARNIER.

Gabriel-Honoré de GRÉTRY, né le 25 mai 1791, élève de Saint-Cyr.

Marie-Augustine-Caroline. née le 7 août 1793. mariée à RENIÉ, archi- \ tecte, "^ 28 août 1825.

Andr née le i

tte-Marie-J eanne dite J enn y, décembre 1770, ^ 1786.

Angélique -Dorothée -Lucie dite LuciLE, née le 15 juillet 1772. ^ le 25 août 1790, mariée à Pierre-Martn I DE CHAMPCOURT.

Charlotte - Antoinette- Philippine, née en 1774, "f le 2 décembre 1790, fiancée à BOUILLY'.

Marie-Catherine-Dorothée, dite Ernestine. b.

le 5 fév. 1743, chanoinesse d'Huy. Son testament est daté du 10 gernunal an XII.

Marie-Jeanne, bapt. le 15 janvier 1745

Marie-Jeanne, bapt. le 7 décembre 1746.

Marie-Marguerite- Lu- 1 ciE, bapt. le 12 déc. 1748.

Alexis - Modeste DE GRÉTRY, f février 1882, rue da Faubourg Saint-Honoré, 102, père de Paul de GRÉTRY

CHAP. 1". — l'EN'FANXE 17

pas un mot, ni dans ses Mémoires ni dans les interminables Réflexions d'un Solitaire.

Il nous raconte seulement ses souvenirs douloureux, ses préférences, sa fleur de prédilection était l'oreille-d'ours. « Quelques circonstances morales nous font aUssi préférer une fleur à toute autre, J.-J. Rousseau aimait la pervenche sans nous dire pourquoi. J'ai aussi ma fleur favorite, j'aime avec tendresse l'oreille-d'ours, qu'on nomme auricule dans mon pays natal, et je sais d'où vient cette réminiscence sentimentale. J'étais enfant de chœur bien maltraité, bien malheureux ; à la fin de l'hiver je fus errer dans un jardin, j'aperçus à travers la neige une oreille-d'ours en fleur, toute charmante. Les tristes frimas qui l'entouraient étaient de même dans mon jeune cœur, je joignis les mains, mes yeux se mouillèrent, et je dis : Pauvre petite fleur, tu es plus heureuse que moi('). »

Le moment de la première communion était arrivé et Grétry s'y prépara avec grande dévotion. Il supplia la Sainte Vierge de le faire mourir ce jour-là, s'il ne devait pas être honnête homme et distingué dans sa profession. Dans l'après-midi du jour de la cérémonie, il monta dans la tour massive de Saint-Denis, où se trouvait la vieille cloche de Saint-Lambert, dont le beau son était remplacé pendant la semaine sainte par celui de cloches de bois. Par un hasard malencontreux une grosse poutre lui tomba sur la tête. Il s'évanouit ; lorsqu'il se réveilla, il dit en portant la main à la place où la poutre l'avait touché : « Allons, puisque je ne suis pas mort, je serai donc honnête homme et bon musicien.» Le brave marguillier qui avait couru à l'église chercher l'extrêmeonction crut sans doute qu'il divaguait.

Grétry dit aussi dans ses Mémoires qu'il commença à cette époque à prendre des leçons de musique avec Leclerc. Il me semble difficile d'admettre qu'il s'agisse là de Simon Leclerc, élève de Hamal, né à Liège en 1736, mort en 1806, puisqu'il n'aurait eu que cinq ans de plus que son élève. D'après Grégoir,

(i) Réflfxiom d'un Solitaire. 5' vol., ch. xxviii.

l8 LA JEUNESSE DE GRÉTRY

Leclerc se rendit à Rome pour ses études et nen revint qu'en 1770. La Feuille d'annonces de Liège, 181 r, indique comme premier maître de Grétry Pierre-Joseph Toskinet, organiste, né à Liège en 1729 et mort en 1812 (''. Les registres de la collégiale (') montrent qu'en 1758, le chapitre lui accorda six mois de leçons de violon, de même en mai 1759.

A cette époque des troupes italiennes ^î' venaient donner à Liège des opéras et des concerts. Grétr}- eut la permission d'assister gratuitement aux représentations et même aux répétitions, ce qui était bien la meilleure école qu'on pût lui faire suivre. Ce tut d'abord la troupe de Fisty, puis celle de Ferrary et enfin celle de Crosa, dont fait l'éloge la Gax^elte de Bruxelles du 5 août 1749 : « Cette troupe est aussi parfaite que nombreuse,

(i) Domicilié derrière le palais, ii" 76. Acte de décès du 20 oct. 1812.

(2) Registre aux recès de la collégiale. 15 christ 1758. Messieurs accordent à André- Ernest Grétry, l'un des coraux muez [sic) de leur église, six mois de leçons de violon à un écu par mois.

(5) Registre aux recès de la ville de Liège 1750-1752 : » Le Conseil, ayant vu la supplique très humble présentée par deux virtuosi de musique de la première classe d'Italie, demandant de vouloir gratuitement ou autrement leur permettre de faire quelques concerls dans la salle où se joue la comédie sur la Batte, qui ne soull'rira aucun préjudice p.ir ces concerts, déclare de leur accorder ces demandes jusqu'à révocation, voire que les seigneurs ou magistrats pourront s'ils le trouvent bon, y entrer gratis, à quel ellét l'archer Pirard se placera à la porte pour les recevoir » ^fol. 118).

« Le Conseil, ayant vu la supplique présentée par Bonaventure Fisty, italien, joint Jean Perghen, accorde qu'il puisse avec sa troupe italienne de d.mseurs, danseuses et voltigeurs de corde, faire ses représentations pendant le temps de !> jours, requis à l'octroi de Sa Sérénissime Hminence, dans la maison ou thé.itre de la Comédie sur la Balte, appartenant à la Cité, parmi donnant à chaque représentation un ducat, voire que le^ seigneurs ou magistrats pourront, s'ils le trouvent bon, y entrer gratis, à quel effet l'ar. cher Pirard se placera à la porte pour les reconnaître » ^fol. 110).

" Le Conseil, vu la supplique très humble de François Ferrary, entrepreneur de l'opéra italien, comme aussi l'octroy de Sa Sérénissime Eminence, en date de ce jourd'huy, déclare lui accorder jusqu'à révocation, de représenter dans la salle de la Comédie appartenante à la ville, voire qu'il devra donner des billets gratis aux seigneurs bourguemaistres et conseil, de même qu'à .M. le grand greflier, ses substituts, niainbour et sindic » (1755-1755. fol- 29)-

« Le Conseil, vu la supplique très humble présentée par les sieurs Crosa et Resta, directeurs d'un opéra italien, demandant la permission de représenter dans la salle de la comédie, appartenante à la Cité déclare de leur accorder de pouvoir représenter jusqu'au mois d'octobre, voire que le grand grcifier, ses substituts syndics et maiubour pourront y assister gratis « (i75î-'755, fol. 96).

« Le Conseil vu la supplique très humble présentée par le sieur Antonio Perellino, demandant la permission de donner des opéras, à la salle de comédie appartenant à la Cité, déclare de lui accorder sa demande pour les jours que M. Pompeati ou tous autres CDttcpreneurs d'une troupe de comédiens ne représenicront pas • (1756-1759, fol. i]6).

CHAP. I^-^ — L ENFANCE . IQ

tant pour les voix que pour les instruments, dont l'orchestre est des plus accompli. Le sieur Crosalie donnera des représentations que pendant deux mois de suite, étant obligé de retourner pour le mois de novembre à Londres, où il fait les délices du théâtre, et où il y eut un concours extraordinaire de monde. Le 8 août Son Altesse Royale se rendit au grand théâtre, où elle vit la première représentation de l'opéra-comique italien. Il y eut un grand concours de monde, et les acteurs s'attirèrent Tapprobation de tous les spectateurs, par la beauté des airs nouveaux. »

On voit que la troupe de Resta était appréciée, même à Bruxelles et à Londres, elle donna des opéras de Buranello et de Pergolèse, un des compositeurs de prédilection de Grétry. Dans leurs collèges, les jésuites donnaient aussi des représentations, en 1745 par exemple, le David et Jonathas, de Hamal ; et ils invitaient sans nul doute les enfants de la ville à y assister avec leurs élèves.

Le père Grétry, très désireux de produire son fils, demanda au maître de musique qu'on lui fit chanter un motet en solo. On choisit un air italien avec des paroles latines : Kon semper super prata casla florescit rosa. Le petit Grétry chanta avec tant de douceur, de tendresse et de charme, que l'orchestre s'éteignit jusqu'au pianissimo, les enfants de chœur se retirèrent en arrière, les chanoines se levèrent de leurs stalles et n'entendirent pas la sonnette de l'élévation ; son père souriait ; sa mère pleurait. Tout le monde vint le féliciter après la messe. Le dimanche suivant il fallut répéter le motet, l'enfant eut l'habilité d'y intercaler quelques ornements à l'italienne, sachant que la troupe et son directeur devaient être présents. « Il signor Resta déclara qu'il donnait les entrées de son spectacle à tous les enfants de chœur de la ville; aussi vit-on chaque jour une troupe de petits abbés qui venaient apprendre à louer Dieu à la salle de la comédie (') . » Son maître lui-même lui prédit qu'il serait bon musicien. C'était sa dévotion à la Sainte Vierge qui

(t) Mémoires, t. I, p. i8.

l'avait soutenu dans cette épreuve. « C'est à la mère de Dieu, dit-il dans les Réflexions d'un Solitaire, que j'offris mon premier hommage. L'amour virginal qui me dominait et l'envie de parvenir dans mon état, n'était qu'un vœu qui s'exauçait avec mes efforts pour plaire à ma Divine Maîtresse (■"'. »

Quant au prévôt de la collégiale Saint-Denis, il fut enchanté et conserva toujours ses faveurs à Grétn*-. Simon-Joseph de Harlez, prévôt de Saint-Denis de 1756 à 1781, tréfoncier de Saint-Lambert, appartenait à une famille opulente qui exerça une grande influence sur le développement des lettres et des arts. Les artistes, les poètes et les hommes d'esprit se rencontraient dans les salons du chanoine, et ce sont de ces réunions de Harlez que sortirent les quatre pièces du théâtre liégeois : Li Ligeois egagi, Li Voyège di Chaudfontaine, Les Hypocoiidres, Li Fiesse di HoiUe s'il plotîl, avec musique de Jean-Noël Hamal. Ce sont des pièces comiques. Quand on donna pour la première fois Li Voyège di Chaudfontaine, en 1757, l'enthousiasme fut sans bornes, et les fous rires inextinguibles. On le redonna dix ans plus tard, et on réimprima plusieurs fois les paroles. Ce fut chez Harlez qu'on eut l'idée de créer une petite académie, origine de la Société d'Emulation, fondée en 1779 par Velbruck.

Malheureusement Grétry n'eut pas la sagesse de s'arrêter de chanter lorsque sa voix se mit à muer, si bien qu'un jour, en sortant d'un concert où il avait interprété un air très élevé de Galuppi, il vomit le sang. Toute sa vie durant il souffrit de cette infirmité (^', malgré tous les soins et les conseils du célèbre docteur Tronchin, qui lui déclara que l'unique remède était de renoncer à la musique, ce à quoi il ne put naturellement se résoudre. Pourtant il dut abandonner le chant; il se mit alors à travailler l'harmonie et la composition avec Nicolas Rennekin''', organiste de la collégiale de Saint-Pierre, à Liège. Grétry s'était

(i) Rifltxions d' un Solitaire, cliap. XL, 4' vol.

12) Hcmoptysie, hémorragie des bronches caractérisée par des crachements de sang. Voir l'article de la Chronique médicttU, \" janvier 1912.

(!) Rennekin, décédé à Liège en 1762. Il ne semble pas qu'il ait laissé d'oeuvres de sa composition.

CHAP. I". — l'enfance

déjà essayé, avec l'audace de la jeunesse, à écrire un motet en chœur à quatre parties, et une fugue instrumentale à quatre parties également. D'ailleurs il s'était borné à renverser les parties d'une tugue très bien construite en changeant le ton ; pour le motet, il prit la basse ciiantante, qui pouvait convenir à un certain nombre de motets, et une phrase provenant de l'un ou de l'autre de ces motets. Rennekin était un homme très aimable qui, pendant deux ans, sut avec douceur, patience et aménité expliquer à son élève la règle de l'octave, l'accord parfait, les basses chiffrées, heureux quand Grétry avait trouvé une cadence exacte. « Il avait, dit Grétry, autant de douceur, de patience et d'aménité avec ses élèves, que l'autre affectait de morgue et d'inflexibilité... Je me rappellerai toujours avec tendresse et reconnaissance ce que je lui dois et combien je jouissais en m'instruisant avec lui, dans une science que chacun trouve abstraite et ennuyeuse ('). »

Il travaille la composition avec Moreau (-), qui rabattit un peu son ardeur en lui faisant mettre tout simplement un chant sur une basse et en lui disant : « Dominus vobiscum. Séparez et rapprochez les mains; voilà ce que les parties doivent faire. » La marche des parties par mouvement contraire, c'est là un conseil dont Grétry ne s'est pas suffisamment souvenu. Henri Moreau, maître de chapelle à Saint-Paul (né en 1728, mort à Liège en 1803), connaissait d'ailleurs les théories de Rameau et de Tartini, et réservait, dans son enseignement, une large place à l'étude des dissonances. Il a foit paraître à Liège, en 1783, un petit ouvrage sur : « L'harmonie mise en pratique, avec un tableau de tous les accords, la méthode de s'en servir, et des règles utiles à ceux qui étudient la composition et l'accompagnement » (5). Mais il fiiut reconnaître qu'il emprunte un grand nombre de définitions à J.-J. Rousseau.

(i) Mémoires, t. I, p. 28.

(2) Sur More.-iu, voir Fétis. Biographie universelle des tiiusicicns, t. I\^ ; Grégoîr, Les Artistes musiciens belges an XVUI' et XIX° siècle; de Tlicux, Bihiit'graphie liégeoise. (5) Iii-S» de 128 p. chez J.-G.-M. Loxnny.

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