‹ La Jeunesse de La MennaisChapitre 180 sur 504 · GOURNERIE, p · texte numérisé non relu

GOURNERIE, p

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Ainsi exhorté, entrainé de deux côtés à la fois, et sans doute aussi par l’abbé Vielle, Félicité de La Mennais revient donc à l'étude. Dès le 20 juillet il s’enquiert des ouvrages de Semler sur la critique sacrée, et de tous ceux qu'on pourra connaître sur cet LE en quelque esprit et en quelque langue qu'ils soient écrits !. Quelques jours après 1l demande l’£uripide de Beck, et l'Essai d'un nouveau cours de langue allemande, contenant le poëme des quatre âges de Zacharie, chez Caillot, rue du Cimetière-Saint-André, numéro 6. Il voudrait aussi savoir ce que c’est qu ‘Audran, quel homme, et le cas qu'on en fait comme savant?. On jugera de la variété des objets dont il s'occupe — encore suffisent-ils

mal à son activité d'esprit — par les desiderata suivants qu'il exprime : «€ Sur la géologie, que penser de ces couches ee et Fa ne coquillages qui s’éloignent d’autant plus des espèces connues qu'ils sont plus éloignés de la surface du sol ? — Chronol. de l’'Hébreu et des Septante, laquelle faut-il adopter ? — Création : peut-on se passer du système de Deluc, qui considère les six jours comme six époques Me De ?

« Critique sacrée, — Quels sont les ouvrages fondamentaux, et ceux qui ne sont qu'utiles, et à quel degré : ? — Que pense M. Garnier du système de Técture de Masclef ?— La connaissance des points massoréthiques est-elle indispensable ? Note des meilleurs ouvrages Sur les langues orientales. Plan d'étude, méthode à suivre 5. »

Mais il ne renonce pas, pour autant, à ses goûts solitaires, à ses peines, à son incertitude entre deux vocations opposées. Toujours et surtout incapable de prendre une décision ferme, il charge Jean de consulter Saint- -Sulpice. Car ilne sait, RE a sil lui convient de faire le second pas dans le sacerdoce, et da recevoir les ordres mineurs, comme son frère

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