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sur son évêque Sergius. L’érudition n’est point mon fait; aussi ne lirai-je jamais le grec de saint Ambroise!. »
Il termina pourtant le manuscrit de la première partie, et lui donna la forme sous laquelle il nous est parvenu.
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« Tues Pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon Église, et les portes d'Enfer ne prévaudront pas contre elle. » Tel
est le fondement primitif, l’inébranlable assise du pouvoir
pontifical : telle est aussi celle de l'Eglise : « Aïnsi l’ont entendu tous les Pères, ainsi l’entendent tous les catholiques ; la foi est une autant que manifeste ; mais considérons-en le développement, écoutons le grand Maitre s expliquant lui même sur cette haute prérogative accordée à son disciple. Qui pourroit plus sûrement que lui déterminer la nature et l’étendue de ses dons ? £t tu aliquando conversus confirma . fralres tuos ?. » Le Christ a prié pour que la foi de Pierre ne Rte point, et par suite cette foi, « aussi infaillible que la prière même du Christ », ne sera jamais obscureie. « Voilà, dit encore le Christ, je suis avec vous jusqu’à la consommation des siècles » : « Pesons bien ces paroles ; saisissons-les avec force et avec amour, et ne les abandonnons qu'après en avoir exprimé, s'il se peut, toutes les vérités qu’elles contiennent. Nous y avons déjà reconnu manifestement la promesse de préserver de l'erreur le siège de Pierre#. » Elles renferment aussi le privilège de Pautorité, sans laquelle l'indéfectibilité du Saint-Siège serait sans bénéfice pour l'Eglise : « Que telle soit la doctrine de l'Eglise catholique, c’est ce qu’atteste toute la tradition, ce que proclament tous les Docteurs, ce que confessent tous les fidèles à qui les
— ouvrages destinés à les instruire des éléments de la
foi, ont appris à reconnaitre dans Pierre et dans ses successeurs, cette autorité divine, cette Primauté d'honneur et