Cf, ms., pp
pouvoir des clefs a été conféré directement à l'Église, ou à l'Église par l’intermédiaire de Pierre ; question qui n'étant pas à la rigueur du sujet — puisqu elle n ‘est pas celle de la confirmation ni de l'institution des Évêques — mais commandant néanmoins la solution, avait sa place marquée dans l’Introduction. C’est donc là qu’elle est transportée : elle y occupe les pages XxXxXv à XLIV. :
Mais il faut aussi débarrasser l’/nfroduction des pages qui traitent un point spécial de la question d'institution et de confirmation. C’est le cas du long morceau qui s'étend, dans le manuscrit, de la page 14 à la page 23: « Bornonsnous, disait Féli, pour nous rapprocher davantage de notre sujet, et terminer cette introduction, à citer un fragment de lPinstruction donnée par le pape Gélase à ses Légats, Fauste et Irénée... » Il transpose ce passage à la suite des exhortations de saint Gélase à Euphemius!.
La part exacte qui revient à chacun des deux frères dans l’ouvrage que nous étudions est, croyons-nous, clairement déterminée par ce qui précède. A Jean-Marie revient la recherche et l’assemblage des matériaux, le travail de eritique et d'enquête ; à Félicité, la mise en œuvre et la rédaction; mais, dans cette tâche elle-même, il reste toujours l'élève docile de l’abbé Jean.
Cependant, les idées générales qui dominent la rédaction même, appartiennent en commun aux deux frères. Or, sont ces idées qui maintenant constituent pour nous l’intérêt majeur de la Tradition. Il ne saurait entrer dans le plan de cet ouvrage d’en apprécier la valeur historique et critique. Ce n’est pas que cet examen n'offre en lui-même un intérêt considérable : mais il faudrait qu’il fit l’objet d’un travail spécial et fort étendu; nous ne pouvons nous engager dans cette voie. Il nous reste une tâche plus modeste,