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revenus à son gré, mille choses restent à faire faute de moyens suffisans, Etablissemens d'instruc|tion|, missions, écrits, pensions, récompenses pour services rendus, etc, Suppléments à raison des localités.
Moyens de pourvoir à la dotation du clergé t.
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table, lintérét durable et rt dé # société. Cet intérêt,
un conseiller d’ État de « Buonaparte » le méconnaissait lorsqu'il répondait à quelqu'un qui lui parlait « de la nécessité d’une religion pour maintenir la société », en déclarant que, bien au contraire, les provinces les plus difficiles à gouverner, celles où la levée de la conscription et la percepton des impôts éprouvaient des difficultés incroyables, étaient précisément celles où il existait encore de la religion. La facilité de l’administration n’est pas la force de l'Etat. « Lorsque tout sentiment moral est éteint dans un peuple, lorsqu'il ne connaît plus rien de juste et d’injuste »; quand il est tout entier « concentré dans un abject égoïsme », il fléchit « servilement sous la main qui l’écrase? ». L’indifférence même remplace jusqu'aux affections de famille ; et sans doute « de pareils hommes sont aisés à conduire, quand on dispose des baïonnettes, et que l’empire victorieux n’est point menacé sur son territoire. Mais dans les ealamités, dans les revers, lorsqu'un effort énergique, un généreux dévouement peut seul sauver l État, lorsqu'il s’agit de mourir volontairement pour son roi et pour sa patrie, c’est alors que se fait sentir l'influence des doctrines diverses, et qu’on apprend à distinguer un peuple déiste ou indifférent d’une nation chrétienne 3 ». Une bataille a subjugué la Prusse, et trente victoires n’ont pas courbé l'Espagne: « Une armée était-elle anéantie ! À l'instant il en renaissoit une autre, créée soudain par les mots puissans de justice et de religion ». De justice, remarquez-le bien, c’est-à-dire de respect et de droit, de véritable liberté. La religion fut l’âme de cette résistance, et, par conséquent, elle affranchit l’Europe du joug écrasant
. qui l’opprimait.
Au nom de la vie intérieure, de cette vie de l’âme, seul