Ibid., pp
religion, l’intérêt politique des Sue et des peuples les a topéést de sévir contre les sectes turbulentes ; 4° si les peuples de l'Europe paroissent aujourd’hui plus modérés et plus tolérans qu’autrefois », ce n’est certes pas à cause des Philosophes, violens, déclamateurs, amers. « Ils n’inspirent l'indifférence des religions qu’à des hommes qui ont puisé dans l’Épicuréisme l'indifférence du bien public !. »
Tel était sur la question de l’/Zndifférence en matière de religion le legs apologétique du dix-huitième siècle finissant au dix-neuvième siècle. Certes nous sommes loin iei de Pascal ou de Bossuet, et perse du dix-septième siècle avait plus d’éclat que celui-ci?. Mais que lesévénements qui se préparent et le cours humain des choses fassent désirer aux incrédules de la veille que la religion soit vraie ; que le talent, que le génie, découvrant après les violents cataclysmes de la Révolution ces matériaux enfouis sous les décombres de l’ancien régime écroulé, se mêlent de polir les marbres, de dérouiller ces armes antiques, et de les faire scintiller au soleil levant de la foi renaissante ; n’entrevoyons-nous pas déjà, à travers les ombres du siècle des philosophes qui s’achève, la brillante aurore de l’Essat sur l’Indifférence ?