‹ La jeunesse de LamartineChapitre 111 sur 227 · Idem, t. II. p · texte numérisé non relu

Idem, t. II. p

L'opinion que nous avons émise relativement au rôle que cette Académie a pu avoir sur le génie du poète maçonnais.

Au commencement de 1816, logé rue du Hasard, hôtel des Deux Ponts, il travaille toute la journée, fait quelques articles pour les journaux, gémit sur les fautes de son parti, « les « royalistes sans tache et sans tolérance, qui « repoussent de leur sein tout ce qu'ils pensent « moins blancs qu'eux... et qui veulent toujours « épurer, ainsi que firent jadis les Jacobins nos « ennemis, ce qui les coula bas l, » et le soir fréquente les salons, fait sa cour, à la recherche de quelque sous-préfecture. Il est las de cette vie, exténué de bals, de soupers, et a l'échiné rompue. « Rentrez dans vous-même, » écrit-il à son compatriote Vaugelas qui quémande quelque fonction dans le gouvernement. « Songez donc « qu'il n'y a que deux biens réels ici-bas : la « santé et la liberté; que vous perdiez infailliblece ment l'un et l'autre dans quelque carrière que « vous vous jetiez ; songez qu'aucun avantage « ne peut compenser ces trésors du sage ; et

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