‹ La jeunesse de LamartineChapitre 112 sur 227 · orrespondan.ee, t. II, p · texte numérisé non relu

orrespondan.ee, t. II, p

<( puisque la fortune, votre position, vos cir- « constances vous en laissent le maître, gar- « dez-vous de les sacrifier à cette absurde « chimère qu'on appelle en France un état. « Laissez-moi cela à moi, qui ne fais que des « sottises qui me forcent à chercher là les cf moyens de les réparer, et aux imbéciles qui « me ressemblent [. »

En juin, il est à Montculot, en train de a se radouber » chez son oncle l'abbé, plongé <c dans « le sein des Muses, ces divinités douces et con- « solantes qui me mèneront peut-être à la « sagesse, sinon à la gloire2 ».

Il a quatre petits livres d'élégies et il va se remettre, dit-il, au grand ouvrage de sa vie; « si « je réussis, je serai un grand homme, sinon la « France aura un Cotin ou un Chapelain de « plus. )>

Le grand -ouvrage, c'est probablement son Cîovis, poème dont nous n'avons que le début dans les poésies inédites publiées en 1881.

Il porte, en effet, la date de 1816 et commence ainsi :

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