‹ La jeunesse de LamartineChapitre 134 sur 227 · Histoire de la littérature anglaise, t. III · texte numérisé non relu

Histoire de la littérature anglaise, t. III

campagne autant que Rousseau. À rencontre de ce dernier, « qui vit et habite dans un intérieur souillé, » il unit le sentiment de la famille et du foyer avec celui de la nature; poète pot au feu, mitonné, « coddled, » comme l'appelle Byron, il est bon, indulgent à l'homme, à l'humanité, aux animaux eux-mêmes. On connaît sa passion pour ses trois lièvres : Puss, Tiny et Bess.

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