Cours familier de littérature, 38° entretien, p
LK ROMÀNTISMB 225
lit l'anthologie grecque, se dégoûte vite du métier des armes, donne sa démission, compose des idylles,
et savoure à longs traits
Les muses, les plaisirs et l'étude et la paix.
Il a, lui aussi, sa Graziella, la charmante Mme de Bonneuil dont il a lait une hétaïre pleine de séduction, de volupté ionienne; c'est Camille qu'il a immortalisée clans des élégies parfumées du suc de la poésie latine.
Puis, un voyage en Italie qu'il fait avec les frères Trudaine, au même âge que notre poète maçonnais, développe sa manière et agrandit son horizon : c'est Moschus, c'est Méléagre qui l'inspirent, reflet du grand Homère.
Camille a fait place à Fanny. L'ode à Versailles est née. « Fanny, a dit M. Becq de Fouquières, « c'est l'introduction du lyrisme dans l'éléo-ie, « de ce lyrisme de l'amour composé de mélan- « colie, d'extases, d'aspirations idéales... C'est « le son rêveur de la lyre moderne qui vibre « dans le lointain L »
Oui, la tristesse, la morbidezza des temps