li-- w.t- it in thaï dawn to be alive
« Dut tu be young was very heaven. »
•j. Histoire de la littérature anglaise, t. III. j». 509.
la maison de son grand-père, loueur de chevaux, il sent, dès son jeune âge, les muses de la Grèce chuchoter de douces choses à son oreille.
Ses poèmes à'Endymion et èHHypèrion sont nourris de la vieille sèv\? hellénique. Dans ces poèmes :
Le ciel sur la terre Marchait et respirait dans un peuple de dieux.
« C'est un Grec anglais, dit M. Augustin « Filon ; ses naïades sont des ondines, ses « dryades des Willis et son Endymion est un « Don Quichotte en chlamyde *. »
Ce jugement nous paraît sévère. Il y a dans Keats une véritable inspiration antique. Byron qui s'y connaît dit d'Hi/périou : « Il semble « véritablement inspiré par les Titans ; c'est « sublime comme Eschvle2. »
L'œuvre de Keats évoque le souvenir du Centaure de Maurice Guérin et des poèmes antiques de Leconte de Lisle.
Shelley, lui, est fils d'un baronnet.