Correspondance, t. II, p
''. 'Commentaire de la Semaine sainte d la Roche-Guyon.
raine du château, véritable catacombe, Julie, sa Julie, la chère morte et s'écrier :
La mort m'a tout ravi, la mort doit tout me rendre ; J'attends le réveil des tombeaux c.
On lui demande partout des vers. Il fait imprimer à une vingtaine d'exemplaires, par Didot, quelques-unes de ses stances poétiques ; c'est alors que nait au jour L' Isolement et que l'éditeur lui fait subir les mutilations dont nous avons parlé.
Ce ne sont qu'invitations, dîners avec M. de Bonald, l'abbé de Lamennais, M. de Xarbonne : « Je suis vraiment dans un assez joli moment « pour l'amour propre si j'en avais. Je voudrais « que tu le visses, cela t'amuserait, écrit-il à « son ami Yirieu. C'est une petite vogue, mais « cela ne m'enivre pas. J'ai un besoin trop pres- « sant, trop présent, trop poignant du solide « pour me nourrir dune sotte petite fumée « qu'un souffle dissipe2. »
Au moment où tout lui sourit, où il est lancé, voilà que, par malechance, sa santé le trahit. Il a