‹ La jeunesse de LamartineChapitre 175 sur 227 · Corrcs/ionclancc, t, II, p · texte numérisé non relu

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a et d'amour que je n'espère jamais rassasier « sur la terre. Mais je doute, je voudrais, je « désire, j'espère, plutôt que je ne crois ferce mement1. »

Les tièdes journées du printemps, la sérénité des nuits dans la majestueuse horreur des forêts, une ombre toujours présente et toujours chère, lui inspirent quelques-uns de ses plus beaux vers :

C'est : Le Soir2 ; /

C'est : Apparition?;

C'est : Souvenir1* ;

C'est : Les Etoiles^, quadruple voie lactée , où scintille la même lumière amie , où resplendit la même image adorée.

Le sentiment de compassion pour les douleurs humaines n'a jamais suggéré, même a Shelley, même à Musset, des vers plus touchants que ceux où le poète :

Echappant à ce globe de boue

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