Correspondance, t. II, p. i
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oncle », c'est l'abbé de Montculot et o deux
tantes », c'est la chanoinesse et MIl€ de Lamartine. « se sont chargés de les paver, dit-il, avec « une grâce et une boute parfaite1, » et, pour taire ses adieux au nid de son enfance, il monte une dernière lois sur la montagne du Craz. De ses sabots de paysan, il pousse devant lui et soulève les feuilles dans le petit taillis de chênes et, contemplant les lieux
Adorés de son cœur et connus de ses yeux,
il écrit sur son album l'exquise méditation L Automne 2.
Il y fait allusion, on le sait, à l'anglaise qu'il a rencontrée à Aix. Le mariage, en effet, n'est pas complètement rompu, entre les jeunes gens du moins ; ils s'écrivent en cachette quelquefois : la jeune fille est amoureuse et. pour tout aplanir, elle songe à abjurer et à se faire catholique. Le jeune homme a vent de ces dispositions favorables. Aussi, quoique souffrant toujours de sa maladie de foie, a-t-il le cœur plus léger. Il entrevoit un horizon nouveau, une vie calme, toute d'affection.