‹ La jeunesse de LamartineChapitre 188 sur 227 · Correspondance, t. II, p. Ï · texte numérisé non relu

Correspondance, t. II, p. Ï

l'bpitre a byron 309

collection des classiques latins de Lemaire cl celle des classiques français de Didot.

C'est à qui fera le meilleur accueil au jeune talent. Ce n'est plus seulement la bonne marquise de Raigecourt ou ISime de Saint-Aulaire qui lui font les honneurs de leur salon, ou même la duchesse de Broglie ou Mmc de Montcalm ; c'est la princesse de Talmont, la princesse de la Trémouille, Mmede Dolomieu. Les hommes éminents de l'époque lui offrent leur amitié. Villemain le félicite les larmes aux yeux.

On a vu le compte rendu de la séance du 25 avril 1820 à l'Académie de Màcon et les remerciements et les félicitations des collègues pour l'envoi de chants qui « les avaient charmés les premiers ».

La mère du poète est heureuse. « Vous savez, « mon Dieu, que je suis bien fière de ces « accueils inattendus faits à mon enfant ; mais « vous savez aussi que je ne vous demande pas (c pour lui la gloire et les honneurs, mais d'en « faire un honnête homme et un de vos service teurs comme son père; le reste est vanité et « souvent plus que vanité1. »

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