Nouvelles méditations poétiques, le Passé
« monie qui n'a pas cesse de régner un seul « instant entre ses membres. L'impression immé- (( diate du discours de M. le Président est « votée à l'unanimité '. »
On le voit, s'il se trouva, au sein de l'Académie de Màcon, quelques dissidences, quelques réserves tout au moins, au moment des débuts, à l'époque de la formation du jeune talent, dès 1820, c'est-à-dire dès l'apparition du petit volume des M cdit citions, il y eut unanimité.
La veine poétique semble épuisée.
Dans un court séjour pourtant qu'il fait à Paris, au commencement de l'année, à la recherche d'un poste de secrétaire d'ambassade (il ne se contente plus d'être simple attaché), il écrit L'Esprit de Dieu'2, dont il envoie à son ami, M. de Genoude, la dernière strophe :
Allendons ce souffle suprême
Dans un repos silencieux !
Nous ne sommes rien de nous-mêmes
Qu'un instrument mélodieux :
Quand Le doigt divin se retire,
Soyons muets comme la [yre
1. Extrait du registre des délibérations rédigées |>;ir M. ( ihasles <!«' la Touche,