‹ La jeunesse de LamartineChapitre 200 sur 227 · Nouvelles méditations poétiques, le Passé · texte numérisé non relu

Nouvelles méditations poétiques, le Passé

« monie qui n'a pas cesse de régner un seul « instant entre ses membres. L'impression immé- (( diate du discours de M. le Président est « votée à l'unanimité '. »

On le voit, s'il se trouva, au sein de l'Académie de Màcon, quelques dissidences, quelques réserves tout au moins, au moment des débuts, à l'époque de la formation du jeune talent, dès 1820, c'est-à-dire dès l'apparition du petit volume des M cdit citions, il y eut unanimité.

La veine poétique semble épuisée.

Dans un court séjour pourtant qu'il fait à Paris, au commencement de l'année, à la recherche d'un poste de secrétaire d'ambassade (il ne se contente plus d'être simple attaché), il écrit L'Esprit de Dieu'2, dont il envoie à son ami, M. de Genoude, la dernière strophe :

Allendons ce souffle suprême

Dans un repos silencieux !

Nous ne sommes rien de nous-mêmes

Qu'un instrument mélodieux :

Quand Le doigt divin se retire,

Soyons muets comme la [yre

1. Extrait du registre des délibérations rédigées |>;ir M. ( ihasles <!«' la Touche,

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