‹ La jeunesse de LamartineChapitre 203 sur 227 · Correspondance, t. III, p · texte numérisé non relu

Correspondance, t. III, p

Ce ne sont point là, hélas! des mots en l'air. De retour à Saint-Point, il ne tardera pas à plaquer sur la façade sud de la vieille gentilhommière enfouie sous le lierre, la clématite, les

églantiers grimpants, qui lui font un fantasque mais pittoresque manteau, cette tour, ces terrasses et ces arceaux néo-gothiques, joie du châtelain et de quelques-uns de ses hôtes, mais désespoir des artistes.

Cependant l'état du petit Alphonse empire ; on quitte l'Angleterre, on le ramène à Paris; on l'installe au midi, dans une maison de la rue Saint-Honoré, donnant sur un jardin. Mais il est trop tard, l'enfant est perdu. Il expire à la fin d'octobre, « Souviens-toi, par ma triste expert rience, écrit le père désolé à Virieu , de ne « pas laisser voyager tes enfants [. »

Il vient au commencement de novembre à Maçon chercher Julia qu'il avait confiée à sa mère, l'emmène à Paris. « Nous sommes bien « tristes et bien malheureux. Notre petite fille « est superbe, mais rien ne nous console-. »

Ils s'installent pour l'hiver dans leur apparte-

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