‹ La jeunesse de LamartineChapitre 204 sur 227 · Idem, t. III, p · texte numérisé non relu

Idem, t. III, p

F. Reyssié. — La Jeunesse de Lamartine. 22

ment de la rue Saint-Honoré, portant le n° 327; « nous avons un bon petit intérieur, bien con- « fortable, bien large1. »

Il s'y plaît, renaît à la vie, a l'étude, à l'amitié, a Frémi n ville m'a découvert et vient souvent « dîner sans façon dans notre solitude ; il m'in- « téresse toujours de plus en plus. Il m'a lu hier « un fragment digne de Platon, notre type. C'est « neuf, c'est important, c'est beau, c'est vraice semblable ; que veux-tu de mieux en méta- « physique2. »

Lamartine qui a, comme il l'a dit, « du platonisme dans le cœur, » mais qui n'a pas comme son ami « dio-éré et transsubstantié cette doctrine presque divine », reçoit de ce « maître en Platon » le coup de foudre bienfaisant. Un horizon nouveau se lève devant lui ; un poème chante en lui , poème philosophique auquel il a longtemps rêvé.

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