Commentaire de La Mort de Socratc
tio/is , mais il veut lui donner un corps et écrit La Mort de S oc rate.
« En ce moment, dit-il à son ami Virieu, je « fais une chose que je inédite depuis six ans; un « chant sur la mort de notre ami Socrate. Le « Pkêdon m'y a fait repenser. Cela va comme de « l'eau courante et pour nous deux au moins « cela sera superbe, peut-être même pour Fré- « m in ville. Je compte le terminer dans le mois. « Cela aura cinq à six cents vers. C'est coupé « par couplets comme Bvron. Je crois qu'il n'y « a pas moyen de soutenir l'épique autrement; « ce n'est purement ni épique, ni lyriqne , ni « didactique, mais tous les trois à la fois. C est « neuf en un mot pour nous l. »
L'ouvrage fut terminé au bout d'un mois. A la date du 15 mars il écrit à son ami Yirieu : « Socrate est fini. Si tu me demandes mon avis, « je te dirai que je le trouve mon morceau capital, « il capo dopera du genre méditatif2. )> Il dira plus tard de cette œuvre : « C'est certainement « ce que j'estime le plus de ce que j'ai fait3. »