‹ La jeunesse de LamartineChapitre 211 sur 227 · LE CHANT DU SACRE — CHILDE HAROLD · texte numérisé non relu

LE CHANT DU SACRE — CHILDE HAROLD

Lettre inédite à M. de Fréminville « le maître en Platon ». — Le Chant du Sacre ,• démêlés avec le duc d'Orléans ; chagrin de la mère du poète. — Byron, son caractère ; sa vie ; ses aventures ; sa mort à Missolonghi. — Lamartine continue Childe Harold; ne peut se détacher de son moi. — Childe llarold et M. de Fréminville; une lettre inédite. — Childe Harold et la mère du poète. — Tendances naturalistes, panthéistes de ce poème ; influence de Keats, Shelley, Byron et Goethe. — Goethe, le grand panthéiste. — Œuvre de jeunesse achevée. — Vue d'ensemble sur celte œuvre.

Le poète vient habiter Màcon une partie de L'hiver, mais, dès la fin d'avril 1824, il repart pour Saint-Point^ « tout occupé d'ouvriers, de prés, « de jardins, de chemins et de chevaux l, » mais,

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