‹ La jeunesse de LamartineChapitre 212 sur 227 · Correspondance, t. III, p · texte numérisé non relu

Correspondance, t. III, p

au milieu de ces travaux de gentleman- farmer, « lisant Homère l. »

Sa femme est souffrante ; il la mène aux eaux de Schinznach, en Argovie (Suisse); elle y est si malade qu'il pense la perdre. Lui-même est en piteux état. « Ma mélancolie, écrit-il a Virieu, « est comme à seize ans , avec le vague espoir « de moins 2. »

Il est de retour de son voyage au commencement d'août. Il répond à son ami Fréminville, qui l'avait félicité de La mort de Socrate, cette lettre si belle, lettre inédite :

Sainl-Point, 7 août 1824.

En revenant d'un voyage de deux mois en Suisse, je trouve votre lettre qui m'attend mon cher Fréminville; ignorant où vous êtes, j'adresse ma lettre à Aymon ; il le saura cl me le dira.

Je vous remercie d'abord des deux commissions que vous avez bien voulu me faire avec tant «l'exactitude et vous prie de me faire savoir combien je vous «loi-, .h- vous le ferai remettre par notre ami. Mais je vous remercie 1 >i«n plus <1<' la belle et saine

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