Idem, t. I, p
d'anglais, d'italien. Il vient d'acheter un Homère. « Oh! quand le lirai-je. Je ne pense qu'au grec. « Voilà mon but pendant deux ans au moins1. » Il a toujours conservé le culte d'Homère qui est pour lui « paler Homerus » ou « la Bible des poètes2. » Il traduit d'Hésiode les Travaux et les Jours.
Ses auteurs, chez les latins, c'est « notre « camarade Virgile, l'ami Cicéron, l'ami Horace » , et Lucrèce, et Ovide, et Plaute, et Térence, et Tibulle, et Catulle, et Properce.
« Lis les anciens à force3, » écrit-il à Guichard qui leur préfère Faublas ou les Confessions de Jean-Jacques.
Ce sont ensuite, comme l'an dernier, les prosateurs anglais : Fielding, Richardson, Sterne, qu'il est obligé de lire dans une traduction, mais dont il veut absolument apprendre la langue, « cette superbe langue anglaise, » pour les saisir dans l'original ; puis la poésie anglaise