‹ La jeunesse de LamartineChapitre 64 sur 227 · Idem, t. I, p · texte numérisé non relu

Idem, t. I, p

a échappe de tout ce qu'une belle âme et un « esprit simple peuvent sentir de beau, de doux, « de tendre, de naïf1 ! »

C'est Molière, Racine, Voltaire, La Harpe qu'il trouve aussi bon maître en littérature que Montaigne eu philosophie.

Et c'est Parny et Bertin, et Dorât, et Gresset, et cette pléiade de poètereaux dont a fourmillé la fin du xvme siècle.

Mais ce sont aussi les grands maîtres du Romantisme et leurs précurseurs et, parmi eux, le premier de tous, celui qui exerça sur notre poète la plus durable influence, je veux dire Rousseau, cet homme si séduisant et si dangereux dont Joubert a dit : « Jean-Jacques avait « l'esprit voluptueux. Dans ses écrits, lame est « toujours mêlée avec le corps et ne s'en sépare « jamais. Aucun homme n'a mieux fait sentir « que lui l'impression de la chair qui touche « l'esprit et les délices de leur hymen ~. »

Notre futur poète vient de lire V Emile : « Je « veux faire de ce livre mou ami et mon guide3. »

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