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taigne » qu'il apprend tous les juurs à connaître et à mieux apprécier.
lient ré dans « son trou » de Millv, il se met à travailler, pense à concourir aux jeux floraux de Toulouse, puis à l'Athénée de Vaucluse, traduit Hésiode, les nuits d'Young, la mort de Caton d'Addison.
Mais il est souffrant, plongé dans des idées sombres ; il se dévore. Sa mère remmène à Màcon, veut le présenter dans le monde ; lui ne veut voir personne. Il s'isole, est tout à ses études. « Ces études, écrit-il, sont mon unique a plaisir; je ne vis plus avec les vivants, mais « ordinairement en bien meilleure compagnie « et je me crée des sociétés, comme des maice tresses imaginaires1. »
C'est à ce moment que l'oncle de Montceau, pour asseoir cet esprit toujours en mouvement, mais qui s'éparpille un peu et pour lui donner un contrôle de guides éclairés, conçut le dessein de présenter son jeune neveu (il n'avait guère plus de vingt ans à la Société des sciences, arts et belles-lettres de Màcon, dont lui-même était un des membres les plus distingués.