‹ La jeunesse de LamartineChapitre 84 sur 227 · Correspondance, t. I, p · texte numérisé non relu

Correspondance, t. I, p

F. Ueyssié. — Lu Jeunesse île Lumurtine. 10

u inonde1. » Il n'oublie pas ses études; il reviendra parlant L'italien le plus pur et il prendra un maître de grec.

Comme il est éminemment élégiaque, il verse dans le sein de Guichard, avant de partir, encore quelques larmes : « Il faut que je rompe les « liens les plus doux, que je me condamne pence dant sept ou huit mois à une douleur mille « fois pire que la mort, que j'abandonne tout ce « qui m'est le plus cher dans ce monde après « mes deux amis... Pleure le malheur éternel de « ton ami2 !

Enfin, le voilà hors de France, en juin 1811.

Notre voyageur, en pieux disciple de Rousseau, commence par Chambéry et les Charmettes, arrive à Turin qui l'enthousiasme, à Milan dont il admire le Dôme et où il entend, à la Scala, de la belle musique italienne « entre des abbés et des filles publiques », puis à Livourne où, pour la première fois, il voit la mer. Il s'attarde dans cette ville, y est désœuvré, pense à sa belle, lit la Nouvelle HéloU monte la tête et, comme il aime la tirade en ce

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