Idem, t. I. p. :j(ii
« de verve; j'ai des plans superbes... je me
« sauve à travers champs, un Alfîeri sous le bras « et un crayon dans ma poche ; quand j'ai bien « couru, que je me suis réchauffé, je m'asseois « au coin d'un buisson et je crayonne des notes « sur les marges de mon volume1... »
La lecture d'Alfieri lui donne l'idée d'un Saûl.
La mère l'emmène à Màeon durant l'hiver. Il y traîne une vie désœuvrée, pleine d'ennuis, de récriminations ; ce sont les dettes de Naples qu'il ne peut pas éteindre. Il se consume, il est malade. Son oncle de Montceau tâche de l'occuper. Au commencement de janvier 1813, il lit à ses collègues de l'Académie une épître, Sur les sépultures , trois cents vers qui lui paraissent « bien frappés et assez bien pensés », mais il l'avoue : « ce sont des vers pour apprendre à « faire des vers2; » puis, à la séance du 6 avril, une pièce, Sur les ruines de l'abbaye de Cluny qui lui semble « assez pleine de verve ». Cette pièce n'existe plus, il est probable que l'auteur l'aura détruite lui-même.
Ces délassements littéraires ne sont pas un