POÉSIE ET RÉALITÉ
M*^ de La Fayette passa toaie la suivante marnée 1657 an ctiàteaa d'Ësplnasse. Ménage continuait de lui écrire et continuait de péoher contre rexacUtade. £ile avait à le gronder, k lui demander s'il était ment jou si elle était brouillée avec iui« Elle Lui denàAdait •s'il était mort et craigoait jqa^il me fût malade, il n'était qiue né^gligent, dont elle avait beaucoup die )^ae : c Je ne tous en fais point de reproches; car il y a longtemps que je sais que l'absence détroit toutes choses. » Il y a plus de sensibilité encore dans cette lettre-ci, du 15 octobre : « Me voilà donc assurée que je ne perdrai point votre amitié pour avoir perdu le peu de beauté que j'avais : je perdrais trop à la fois si je perdais l'une et l'autre. 11 est vrai pourtant que, si votre amitié ne tenait qu'à ma beauté, ce ne serait pas une si grande perte que celle d'une amitié qui tiendrait à si peu de chose... » Ménage venait de la célébrer dans un poème; elle l'engage à dater le poème de la précédente année ; « J'étais assez jolie, en ce temps-