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que Tambition Ta détournée d'an sentimont qui, en somme, est nai'f. Eile cajolera Monsieur pour l'épouser et devenir Madame et deyenir, le cas échéant, la reine. Le petit Monsieur, qui n'a pas dix-huit ans, la berne. Et, à Luxembourg, elle prie qu'on ne parle pas de l'amour. Elle écrit à M"^ de MottOTille : € Son commerce est honteux. Il est volage et inégal... Tironsnous de Tesclavage ; qu'il y ait un coin du monde où l'on puisse dire que les femmes sont maîtresses d'ellesmêmes ! » Cette révolte la trahit. Et, si Ton en croit Philibert de la Mare, honnête magistrat de Dijon, Mademoiselle voulait que les portes de son jardin de Luxembourg fussent ouvertes à tout le monde : € Il vaut mieux, disait-elle, qu'on se donne là des rendezvous pour faire l'amour, plutôt que dans les églises! » Propos cynique, en dépit du souci religieux. Mademoiselle pense à l'amour extrêmement : et dans l'amour, elle est surannée comme, dans la politique» elle est désarmée. Les ovations qu'elle a reçues naguère, sur le Pont-Neuf, montrent que la populace retarde : ou ce furent les applaudissements à la fln de la comédie.
M"* de La Fayette n'aimait pas beaucoup Mademoiselle. Si elle s'informe auprès de Ménage des déplacements de cette princesse, ce n'est que simple curiosité, sans un mot de sympathie, ^t, dans VHisloire de Madame HenrieUe^ elle paraît avoir évité de la citer, quand le détail des incidents l'y engageait ; Mademoiselle non plus ne nomme jamais M*"* de La Fayette. Et, le 24 juillet 1657, quand M«* de La Fayette n'avait pas encore quitté l'Auvergne et que Mademoiselle était de passage à Saint-Cloud devant que d'aller rejoindre la cour à Sedan, M""* de Sévigné
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fit, arec trois de ses amies, M^ de Rambouillet, M*^ de Valen^y et de Layardio, partie de rendre visiie à la princesse. Elle en reçat « les pins grandes caresses du monde > et elle écrivit à H"^ *de La Fayette : c Je loi fis Tos compliments et elle les reçut fort bien; du moins ne me pamt-il pas qu'elle e6t rien sur le ocBur... » Ce n'est pas chaleureux, mais tiède. Peutêtre M"^ de La Fayette, qui n'était pas frondeuse, mais fidèle amie du pouvoir, avait-elle montré de la négligence^ Mais, au printemps i658, elle dut Toir Mademoiselle : en tout cas, elle eut avec Mademoiselle une sorte de collaboration. Ce fut à l'occasion de ces € portraits > qui faisaient fureur à Luxembourg.
La mode en était venue des romans de M^ de Scudéry. Dans Cléliej M^ de La Fayette avait tout son plaisir à deviner les modèles. Ménage disait que la troisième Clélie était fort bien écrite. Ce n'est pas le mérite que M°^ de La Fayette y admire. Elle y cherche des visages de connaissance et les trouve : € Je suis fort offensée que vous ne m'ayez point mandé que vous étiez dans CléHe, Vous avez voulu voir sans doute si je vous reconnaîtrais. Hé bien, monsieur, je vous al reconnu au premier trait et je trouve votre peinture fort ressemblante. J'ai reconnu aussi M™* dii Plessie, M. de Mauievrier et le Port-Royal. Du reste, je n'y connais qui que ce soit* La Princesse Derîce n'est pas dépeinte tout à fait comme je voudrait?. Mandez-moi, je TOUS prie, qui est Mérigène. Assurément, il n'y a rien de plus spirituel que ce livre-là : pour moi, je ne cesse de l'admirer. » C'est un grand compliment* Mais, si l'on s'étonne de voir si admirée d'une personne d'un si bon goût cette CléHe fastidieuse, on ▼oit aussi d'où lui vient le succès. CUliê est une
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<BiiTre mondaine et qui notamment amnse à la manière des romans à clefs. C'est ici l'excuse des admiratrices de CléHe.
Les portraits de M^* do Scudéry ont deux incon- YénientSy d'être bien vagues et d'être enfouis dans ses interminables et ennuyeuses narrations. Dégager le portrait de ce fatras et lui donner plus de justesse fut rheureuse iuTention de la princesse de Tarante et de sa belle-sœur M^ de La Trémoiile, amies de Mademoiselle et qui s'aTisèrent de lui montrer leurs portaits'^composés par elles-mêmes* c Je n'en aTais jamais tu, dit Mademoiselle ; je trouvai cette manière d'écrire fort galante et je lis le mien* > Gomme elle avait le goût de commander, elle prétendit qu'autour d'elle tout le monde fit des portraits. L'on^'empressa ; et ce devint dans Paris une manie dont s'est moqué l'auteur du Berger extravagant^ Charles Sorel, excellent railleur. Sa Description de Vile de Portraiture et de la ville des Portraitê est une satire assez bonne.
Segrais, qui était l'un des gentilshommes de Mademoiselie, fut son ministre de portraiture. Elle, qui à toute chose avait un zèle très actif, ne ût pas moins de quarante portraits. Mais, < comme il y a un art d'écrire qu'il est difficile que les princes et les princesses puissent avoir », Segrais, en recopiant ces pages primesautières, les corrigeait : il 6tait beaucoup de car, de maiSj de parce que^ discrètement, et se gardait d'en rien dire à la princesse, qui ne supportait pas d'être reprise et qui d'jillleurs s'apercevait de ces corrections, sans le dire elle non plus. Segrais, d'ordre dé Mademoiselle, demandait aussi des portraits aux littérateurs éminents. Scarron, sollicité^ se récusa. Un portrait? Mais on ne connait bien que soi : «Une bon-
pète personne se peut-elle louer elle-même sans vanité? » Ne vous louez pas! € Se doit-on accuser de ses défauts à d'autres qu'à son confesseur? » Le portrait du prochain? C'est risquer de le flagorner ou de l'offenser. Pour bien faire des portraits, il faut avoir autant d'esprit qu'en a Mademoiselle ^ et il faudrait être « d'une aussi grande qualité que la sienne pour louer ou bl&mer sans qu'on y puisse trouver à redire >. C'est le bon sens même et la critique la plus flne de tous ces portraits qui se fabriquèrent aux alentours de Mademoiselle. La plupart ne valent rien. Beaucoup sont amusants par la merveilleuse fatuité du peintre de soi-même... € J'ai la taille des plus belles et des mieux faites que l'on puisse voir«.. Mes yeux sont bruns, fort brillants et bien fendus; le regard en est fort doux et plein de feu et d'esprit.. • J'ai un fort joli petit menton... » C'est la duchesse de Chàtîllon qui se peint de telle sorte; et, pour preuve dé sa naïveté « la plus grande qui fut jamais », elle avoue qu'elle n'a pas le teint fort blanc ; que, pour les bras et les mains, elle ne s'en pique pas. Elle se rattrape sur la peau, qu'elle a € fort douce » ; et la jambe : € On ne peut pas avoir la jambe ni la cuisse mieux faite que je ne l'ai. » toutes ces dames nous parlent de leurs jambes, de leurs cuisses et de leurs gorges. L'idée même de la pudeur varie d'une époque à une autre.
Pour la collection de Jifademoiselie, M""** de La Fayette fit un portrait. Elle ne fit pas son portrait, n'aimant pas à parler de soi, mais le portrait de son amie la plus chère, M"^* de Sévigné : c'est une jolie chose que l'on ait le portrait de M°^* de Sévigné par M'^ de La Fayette. Elle fit plutôt le portrait moral
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que physique de son amie. Le portrait moral, ce n'est point assez dire : elle montra MC^ de SéTigné Tivante et comme on la Toyait, toute animée d'esprit. L'âme et le corps y sont ensemble manifestes ; mais ' le corps n'y est point sans l'âme, le yisage sans la physionomie, la personne sans l'air. € Vous êtes sen* sible â la gloire et â l'ambition et vous ne l'êtes pas moins aux plaisirs ; tous paraissez née pour eux et il semble qu'ils soient faits pour tous. Votre pré*s ence augmente les divertissements, et les divertis* ments augmentent votre beauté lorsqu'ils vous envi* ronnent. Aussi la joie est l'état véritable de votre âme... > Que c'est bien vu ; que c'est bien dit, avec les mots les plus jolis et justes ! Comme il y a, dans ce très peu de lignes, une idée une du bonheur, l'idée aussi que certains êtres sont naturellement les amis du bonheur, destinés à lui, aptes à le posséder et aie répandre! Cette charmante aptitude au bonheur a aussi sa contre-partie ; c'est l'inaptitude au chagrin : € Le chagrin vous est plus contraire qu'à qui que ce soit... > Et M°* de La Fayette n'insiste pas. A quoi bon? vous savez la grâce et la frivolité innocente, d'une âme sans chagrin. M"* de La Fayette n'était pas une âme sans chagrin.
Le portrait de son amie, elle l'a faitavec une amitié charmée. Elle n'a point flatté le modèle et n'a pas eu à le flatter. Elle ne lui a pas dit de pénibles vérités, n'ayant pas & lui en dire. Elle a dit la vérité, n'a point vanté une beauté parfaite et sans égale, mais a noté une beauté particulière, celle d'une âme heureuse à qui se prête le visage : t Votre esprit pare et embellit si fort votre personne.., » qui a donc besoin d'être «mbellie de cette façon,*, c qu'il n'y en a point sur la
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terre d'aussi charmante lorsque vous êtes animée... » c'est la présence de Tàme... € dans une conv^satiott d'où ia contrainte est bannie. » Cette déainvoUarë de Fentrain, le naturel de M"^ deSévigné, le voilà. Et il y a la simple vérité encore, avec un peu de clairvoyante malice, dans ce passage : « Par un air libre et doux qui est dans toutes vos actions, les plus simples compliments de bienséance paraissant, en votre bouche, des protestations d'amitié; et toosles geuK qui sortent d'auprès de vous s'en vont persuadés de votre estime et de votre bienveillance, sans qu'ils puissent se dire à eux-mêmes quelle marque vous leur avez donnée de l'une et de l'antre. » M"^* de La Fayette peint M"' deSévigné : elle se peint aussi ellemême, sans le dire, et non pas sans le savoir : elle a tant de lucidité! Ce qu'elle note, et aime, en son amie, et n'aimerait pas dans une autre, cette amitié expansive, elle ne l'a pas du tout, elle qui est une ritrosa beltà un peu farouche : on la trouve sèche ; et elle ne l'e^t pas, mais elle garde en elle-même et y cache ce que M"*® de Sévigné porte au dehors, comme une parure ou comme un sourire.
Son portrait de M""' de Sévigné, M""*» de La Fayette l'attribuait, par une fiction gracieuse, à un inconnu* C'est un homme qui est censé dire à M*"® de Sévigné : « Vous êtes naturellement tendre et passionnée ; mais, à la honte de notre sexe, cette tendresse nous a été inutile et vous l'avez renfermée dans le vôtre en la donnant à M""^ de La Fayette. )> Si différentes, elles s'aimaient de réelle amitié.
Beaucoup plus tard, un jour d'hiver, aux Rochers,^ comme M"** de Sévigné c ravaudait dans des paperasses », elle y trouva son portrait et elle écrivit à
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If* de Grignan : c II vaut mieux que moi; mais ceux qui m'eussent aimée il y a seise ans rauraîent pu trouver ressemblant.. • » Cette mélancolie nouvelle, qui doDue un peu d'ombre et de méditation secrète à oette âme dont l'état véritable était la joie naguère, montre comment s'est efEacée ou perdue la ressemblance avec le temps*
Mademoiselle, qui avait passé l'âge ou l'opportunité d'être une amazone et que l'amour ne comblait pas de ses faveurs, tournait quasi à la littérature. Elle chargea Segrais de faire imprimer le recueil de ses portraits, la collection tout entière, les siens et pareillement ceux que d'autres avaient écrits pour lui complaire. Cela fit un beau volume in«quarto* Plus tard Segrais se vantait d'en avoir dirigé l'im^^ pression; Pierre-Daniel Huet s'en glorifiait aussi. Et ils étaient brouillés alors : bons amis en 1658, ils réunissaient leurs soins. D'ordre de Mademoiselle, le volume ne fut tiré qu'à trente exemplaires, et les planches rompues. Les Divers partraits, imprimés en l'année MDCLIX parurent au mois de janvier. A la page 313, on y trouva le Portrait de M"^^ la marquise de Sévigny, par M°^^ la comtesse de La Fayette sous le nom d'un inconnu. C'était bien la peine de s'être dis* simulée sous le nom d'un inconnu ! Peut-être M'"* de La Fayette, qui n'a jamais signé aucune de ses œuvres, ne désirait-elle pas d'être ainsi désignée ; mais la vive Mademoiselle ne l'avait pas consultée.
Voilà les débuts de M""^ de La Fayette dans la littérature : une page exquise, où il y a déjà son talent, sa manière et son àme.
Les trente exemplaires des Divers portraits étaient réservés au petit groupe de Mademoiselle. Mais il
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fallat, pour le public, ane édition, deux éditions, qui parurent chez Sercj, la première peu de jours après les Divers portraUi et l'autre quatre ans après. Dans les éditions de Sercy manquent plusieurs des Divert poriraiU\ d'autres y apparaissent : notamment le Portrait de M. R. D. fait par btirméme^ M. R. D, c'est La Rochefoucauld. M"* de La Fayette et lui débutent dans la littérature, la même année, c6te à côte.
Puis à l'été, Ters la fin de juillet. M"* de La Fayette retourna en Auvergne : d'abord au château d'Espinasse; et, les premiers jours de septembre, elle r ésolut d'aller à Vichy. Cette fois, les eaux ne lui réussirent pas : elle avait des maux de tète insupportables et que les remèdes augmentaient encore. Déçue, elle se lamentait : € Le manque de santé est le seul yéritable malheur de la vie ! i Elle écrivait à M. de Saint Prix : c Je suis dans les eaux jusques à la gorge; mais je m'en porte si mal que je crois que je les quitterai demain. Je n'oserais pourtant le faire sans les ordres de M. de Lorme et j'ai envoyé aujourd' hui les lui demander. Je serai fort attrapée s'il me les refuse. » Hélas ! M. de Lorme fut impitoyable et refusa tout net la permission d'être malade sans qu'il y fût pour rien. M"** de La Fayette se désole et obéit. Elle était déjà entre les mains de M. de Lorme, lors de ses précédents séjours à Vichy; et elle le repré« sentait à Ménage comme € un médecin qui ne prend point d'argent et qu'il faut payer en monnaie de bel esprit > : de sorte que, pour s'acquitter, elle lui prè* tait V Oiseleur, manuscrit de Ménage. Tallemant le peint de couleurs moins honorables. Unmoment vint que M. de Lorme se désintéressa de Vichy et donne
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sa préférence à Bourbon : s'il faut en croire Tallemant, Bourbon lui faisait c un présent » pour chaque malade qu'il y envoyait. Faut-il en croire Tallemant? M"^* de Sévigné, en f576, étant sur le point d'aller à Vichy, écrit : < Lé vieux de Lorme veut Bourbon^ mais c'est par cabale. >
La correspondance de M"^* de La Fayette et de Ménage devient un peu moins active. Ménage a recommencé de bouder, de croire que M'^'' de La Fayette n'avait pins d'amitié pour lui. Elle lui répond, d'une façon péremptoirc : c Si je n'en avais plus, de l'humeur dont Dieu m'a faite, il est certain que je ne prendrais pas le soin de vous assurer du contraire et que je vous laisserais croire la vérité sans m'en inquiéter en façon do monde. » Voilà l'humeur dont Dieu l'a faite, rigoureusement sincère et logicienne accomplie : elle voudrait avoir les commodités de son caractère et qu'on la crût sans chicaner I... N'estelle pas tendre, pour avoir un peu de dialectique dans le cœur? Elle l'est; Ménage lui-même l'a senti. Elle l'en remercie gentiment et se livre davantage si l'on n'est pas toujours à la gourmander : « Je ne vous puis assez dire la joie que j'ai que vous ayez, reçu avec plaisir les assurances que je vous ai donnée» de mon amitié. Je mourais de peur que vous ne les reçussiez avec une certaine froideur... il n'y a rien de plus rude que de voir prendre avec cette froideurlà des témoignages d'amitié que l'on donne sincèrement et du meilleur de son cœur. > Mais non, vraiment, elle n'a pas d'indifférence et n'en aura jamais pour lui. Et, si Ménage a cru le contraire, c'est une vieille manie à lui, dont il assomme toutes ses amies, de croire qu'on ne l'aime point assez.
If** de La Fayette avoue qae, pendant son séjour à Paris, elle a peut-être négligé M. Ménage un peu plus qu'elle n'aurait dû. (Comment cela s'est-il fait? c II est certain que cela vient plutôt de la dissipation de mon esprit, qui m'empêche de faire des choses à quoi j'ai pensé et que j'ai résolues, que cela ne procède de la tiédeur de mon amitié pour mes amis. » C'est assex clair. Et H'"* de La Fayette, qui, n'ayant pas d'exubérance, était d'habitude accusée de sécheresse, avait pour soi toute une théorie de la tendresse et de son témoignage. Elle s'en servait à se défendre. Et le sieur de Somaize, dans le Grand dictionnaire des Précieuses^ attribue à Féliciane, — c'est à elle, — ces deux phrases : € On me reproche que je ne suis pas reconnaissante; mais^ à dire vrai, c'est plutôt par un je ne sais quel oubli paresseux que par méconnaissance 3 ; ou bien : € On me reproche certaine sécheresse de reconnaissance ; mais, à dire vrai, c'est plutôt paresse et absence de cœur... > absence du cœur, son étourderie... € que dureté et sécheresse. > Elle a probablement dit cela ; sa lettre à Ménage le donne à penser. Mais ce langage est-il précieux? Avec un peu de subtilité, c'est l'expression la plus simple d'une vérité psychologique un peu difficile. Le précieux, tout au contraire, complique ce qui est simple.
Et puis, soudain, voici que M°** de La Fayette retourne à Paris. Elle y est en 1659, dès le commencement de l'année. Elle n'y fait point un voyage : elle s'y installe. A quelle date exactement? On ne le sait pas. Sa dernière lettre d'Auvergne est du 23 octobre 1658. Mais, comme alors sa correspond dance avec Ménage est paresseuse, on ne peut dire si des lettres ultérieures sont perdues ou s'il n'y en eut