‹ La jeunesse de Mazarin;Chapitre 55 sur 282 · CHAPITRE QUATRIÈME · texte numérisé non relu

CHAPITRE QUATRIÈME

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Mazarin à Mantoue, du 16 au 27 septembre. Son entrevue avec te duc de Mantoue. Le duc demande à consulter ses alliés, la république de Venise et le roi de France. — Venise s'en remet à la décision de la France. Inimitié déclarée de Venise et de l'Autriche. La république est pour la guerre. — Le duc Charles de Gonzague. Son caractère, sa loyauté, son courage. Sa défiance envers l'Autriche. S'exagère ses propres forces et la faiblesse de ses ennemis. S'en remet aussi à l'avis de la France. — Mazarin, de retour à Milan, rend compte à Spinola de sa mission et demande un délai de dix jours avant qu'on ne commence les hostilités pour qu'on ait le temps de connaître la réponse de la France. Reçoit Tordre de se rendre à Turin auprès du duc de Savoie. — Mazarin à Turin. Dispositions présentes du duc de Savoie. Il souhaite une suspension d'armes. — Mazarin est reçu en audience particulière par le duc de Savoie. — Son entretien avec le prince de Piémont, Victor Amédée. Un portrait de Richelieu. — Visite au maréchal de Créqui : bon sens, fermeté, loyauté, mêlée d'un peu de vanité. La France bien résolue à s'opposer à l'ambition de l'Autriche et à favoriser l'indépendance de l'Italie. — Nouvel entretien de Mazarin avec le prince de Piémont : un second portrait de Richelieu. — Nouvelle entrevue avec le duc de Savoie et son fils. Le Piémont s'éloigne de plus en plus de la France. — Entretien avec l'ambassadeur français, Marini. Politique de la France. — Dernières instructions données à Mazarin par le duc de Savoie et le prince de Piémont.

Arrivé à Mantoue, le 16 septembre, et admis auprès du duc, Mazarin employa tout ce qu'il avait de persuasive éloquence à lui faire corn-

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