‹ La jeunesse de Mme Desbordes-Valmore d'après des documents nouveaux: d'apre?s des documents nouveauxChapitre 9 sur 62 · A Frédéric Lepeytre, 12 novembre · texte numérisé non relu

A Frédéric Lepeytre, 12 novembre

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la foule « '; ou encore : ■ — « Cetle belle saison rend les chagrins plus supportables, car le soleil est une caresse de Dieu '. »

Elle trouve le sublime sans s'en douter; témoiQ cette sentence admirable et d'une forme lapidaire : « — Toute plainte est inutile où il faut s'élever à la hauteur d'un devoir *, ■ Puis, elle a des pensées d'une grâce charmante et teintée de mélancolie : — € Si vous grondez, dit-elle à un ami, j'embrasserai tendrement votre femme, qui sait qu'on ne doit pas gronder les mères; il faut les laisser aimer et pleurer '. » D'autres fois, cetle grâce prend une allure presque plaisante : — < ... On ne vient pas chercher ma lettre, et vous l'aurez d'une longueur démesurée. Mais vous la lirez en plusieurs fois, comme je fais exprès souvent de ne pas lire les vôtres tout d'un coup, afin de me faire accroire que j'en reçois plusieurs. Il y a de si bonnes choses dans les coins'! »

Certains sentiments se font jour avec une force particulière dans les lettres de madame Desborde s- Valmore. C'est d'abord, et avant

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