‹ La Jeunesse de Paul-Louis CourierChapitre 231 sur 264 · CHAPITRE XIX · texte numérisé non relu

CHAPITRE XIX

quiestdigne defaireloi. Courier vise avanttoutà l'exactitude. Il veut rendré non moins le sens des paroles que le sentiment; il cherche donc dans le français les expressions qui rendent le mieux son texte. Quand il ne peut copier le trait simple et gracieux, alors seulement il se borne à exprimer la pensée de son auteur comme il peut. On voit donc qu’il approche autant que possible de la perfection que comporte ce genre de travail; et l’on est frappé, en le comparant à ses maîtres et devanciers, des progrès qu'il a fait faire à l'art de la traduction. Sachons-lui gré surtout de l'horreur qu’il a professée pour ces belles infidèles du xvin° siècle, pour la paraphrase à la Vauvilliers et pour les

fausses élégances.

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